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Mercredi soir, dans une ruelle du centre ville. Je vois arriver une fille hyper trop canon. De loin en tout cas. Cheveux bruns ondulés, yeux bleus, seins imposants rapport à sa taille fine. Et là je me dis que, enfin, je tombe sur une putain de bonnasse espagnole ! Sauf que non, arrivée à mon niveau, je l’entends blablater avec ses copines en français. D’où serrage de poings et hurlements vers les cieux. Car je suis globalement un mec observateur et, depuis que j’ai mis les pieds à Barcelone, depuis l’aéroport, je scrute en permanence mon champ de vision à la recherche de filles canons, de latines qui vont me mettre le cœur à genoux. Sauf que non. Où que je regarde je ne tombe que sur des filles moches, vieilles, passages ou éventuellement presque bien. Ca en est désespérant. Je ne comprends pas, je veux dire, elles sont forcément quelque part ? Statistiquement, il DOIT y avoir des filles canon à Barcelone, autres que des touristes.

Car oui, des petites françaises en fleur, ça, aucun problème. Y’en a partout. Les espagnoles pendant ce temps, elles doivent se planquer. Même dans les spots de pub à la TV ou sur les affiches dans le métro, on n’en voit pas. Damn. J’ai aussi cherché dans les rues autour de minuit, sur la plage, dans les rames de métro, au restaurant, dans les friperies, au musée, PARTOUT. Sauf que non. Que de la banalité sur pattes. A croire que les latines canon doivent s’enfuir sur les collines pour fuir l’envahisseur étranger en période touristique. Ou alors ce sont toutes des vampires et elles ne sortent que très tard la nuit. Peut-être qu’elles vivent dans un autre espace-temps que nous, ce qui expliquerait les deux ou trois fois où j’ai cru en apercevoir une pour la perdre aussitôt du regard. Sinon, c’est la faute de mon accompagnatrice.

Ca me semblait une bonne idée sur le principe, dans le doute, embarquer une fille canon avec moi dans le pays où je ne pige pas ce que racontent les gens. Pas besoin de balbutier ou draguer, je suis bien accompagné. Deux effets secondaires indésirables. Le premier est que du coup tant que je traine dans ses pattes, elle masque de mon champ de vision toutes celles qui ne sont pas à son niveau. Je les vois moins, ou en tout cas moins bien. Second problème, potentiellement les latines l’évitent, par bravade féminine. En la voyant, elles changent de trottoir, s’engouffrent dans le métro ou disparaissent par la première porte dérobée venue. Vous pouvez croire que j’écris tout ça parce qu’on me surveille, là tout de suite, par-dessus mon épaule. Ou pas. C’est à vous de voir ce que vous voulez. Tout ça pour bloguer aux cieux mon absolue tristesse.

Après, forcément il y a une explication quelque part. Un truc. Une astuce. Tout ceci n’est peut-être qu’une gigantesque blague que je ne comprends pas. On verra. A l’heure où vous lirez cette note, la seule chose dont je suis sûr, c’est que je serai en route pour Paris, et le retour à la vie vraie, celle qui, meufs bonnes ou pas, me vend moins du rêve qu’une glace sur la plage jusqu’après le dernier métro.

Donc, entre le planning de psychopathe, mon netbook à la ramasse, le wifi du tiers monde et le fait que je partage ma chambre et qu’on me gueule dessus. Ma vie web… voilà. Je vous fait une vraie note demain hopefuly. En attendant des bisous, je survis à Barcelone, mieux que prévu, c’est cool et tout.

N’cha !

[Service minimum niveau images pour cause de connexion de l'hôtel en mousse. Sorry.]

Non seulement je lis Rue 89, mais je les écoute. L’erreur du débutant. Clairement. Il y a deux mois, ils publiaient un papier avec des conseils de libraires pour passer l’été le nez dans les bouquins. Les trois quarts des recommandations avaient l’air chiantes à en crever. Seulement, au milieu, la perle rare. C’est comme ça que je suis tombé sur The Swap, d’Antony Moore. Un roman anglais récemment traduit chez nous. Je l’ai recroisé au détour des étals des librairies. Tout l’été il a trôné en vitrine d’une boutique de la rue de la Roquette. Alors je me suis décidé, j’ai passé commande. Mauvaise pioche, puisqu’un peu moins de trois cent pages plus loin j’avais envie de jeter le bouquin à travers la rame du TGV. En réalité, ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi enragé sur les dix dernières pages d’un roman, bouffi par la colère.

JEU ! Toi aussi devine quelle est la couverture française !

Harvey est propriétaire d’un petit magasin de comics à Londres. Bedonnant et plein de mauvaises habitudes, il assiste chaque année à la réunion de ses camarades d’école. Chaque fois il espère croiser « Bleeder », le gamin un peu spécial et toujours martyrisé de l’époque. Dans une tentative de paraître sympa avec le paria, Harvey lui avait échangé plus de vingt ans plus tôt un Superman #1 contre un bête tube en plastique. Cet échange aura hanté l’adulte qu’Harvey est devenu. Alors quand cette année, Bleeder assiste à la réunion, il ne peut s’empêcher de savoir s’il a encore le comic, qui vaut à présent plusieurs centaines de milliers de livres. Apprenant du coup que le Superman #1 est toujours dans la maison d’enfance du garçon, Harvey prend son courage à demain et décide de s’en emparer par effraction. Pas de chance, en plus du comic, il trouve la mère de Bleeder, égorgée dans la cave.

En gros, The Swap c’est une comédie noire. On a un meurtre, une petite ville de campagne, une femme fatale, des secrets enfouis et un héros balourd un peu pathétique. Le rythme est un peu lent mais on se passionne vite pour l’enquête. Les twists sont bien foutus et on se paye une ou deux scènes de cul pas dégueulasses. SAYSUPER ! Sauf que les dix dernières pages viennent tout gâcher. En même temps je l’avais vu venir gros comme une maison. Juste avant la fin, Harvey est un homme heureux : il a la confession du meurtrier, la femme fatale et est potentiellement très riche. Sauf qu’on est dans une « comédie noire », et par une suite semi invraisemblable de quiproquos et raccourcis scénaristiques, notre héros se retrouve accusé du meurtre, pauvre et abandonné. QUE C’EST IRONIQUE ! S’exclame l’auteur Antony Moore, derrière sa barbe de sadique. Car non, ce n’est pas drôle. J’ai détesté.

Pour moi, cette fin m’a semblée aussi cheap que cruelle. Or le personnage de Harvey est déjà pathétique, lâche, petit. C’est un pauvre type et il ne mérite pas une seule seconde ce qui lui arrive. Non seulement le revirement était attendu mais il m’a foutu un peu la gerbe. Je ne suis pas un fasciste du happy end, mais je suis pour la cohérence interne. A aucun moment Harvey ne mérite d’avoir sa vie foutue en l’air à ce point, avec autant de sadisme aveugle. C’est gratuit, c’est un effet de manche cheap. Et ça m’a pourri le bouquin. J’étais en colère. Putain de livre de merde.

La prochaine que quelqu’un me demandera pourquoi je fais pas vivre le petit commerce en achetant en ligne, pourquoi je me fie à des critiques et des moyennes de notes pour dénicher des bouquins au lieu de tisser des liens privilégiés et complices avec mon librairie de quartier, bah je lui jetterai The Swap à la gueule. De toutes mes forces.

Le fu.

[Suite de la note 666]

[Suite de la note 777]

Je regarde passer les voitures sur la grande rue en bas de l’hôtel. Dans ces moments là que je regrette de ne pas fumer, ou de pas boire. Les trottoirs sont déserts, les immeubles éteints. Elle dort dans la chambre, épuisée par une journée de marche et de restaurants bas de gamme. Je l’entends ronronner dans son sommeil. Ces vacances en Espagne, c’était mon idée. Le dernier effort auquel qu’elle m’imaginais consentir. Pourtant nous y voilà. Je lui devais bien ça. Assis en tailleur sur le balcon, le netbook  fermement coincé entre les cuisses, je rédige ma note 888. C’est ça d’être irrécupérable. Si je parlais de mon petit arrangement démoniaque avec quelqu’un on me conseillerait sans nulle doute d’arrêter de bloguer. Après tout, si je ne ponds pas 1000 notes, personne ne viendra m’enlever. Il est une heure du matin, je suis en vacances et je blogue encore, à à peine plus de trois mois de la fin de tout.

Quand je prends le temps de reconnaître ce que m’a apporté le blog, j’en arrive presque à me dire que ça valait le coup. En 888 jours j’ai rencontré des dizaines personnes, je me suis fait des amis, des ennemis. J’ai pu dérober un ou deux baisers dans des allées sombres. Sans parler des bons plans, les incrustations à des soirées pleine de petits fours. Mon budget étudiant remercie le blog pour tous ces repas à l’œil. Quant à la véritable raison d’être du blog, me rapprocher le plus possible de mes ambitions éditoriales, le bilan n’est pas dégueulasse. J’ai échangé des mails, découvert des petits secrets, des individus prêt à pas mal de trucs pour me mettre des bâtons dans les roues. Mais aussi l’inverse, avec des mains tendues parfois inattendues. Quand je vois l’emballement de ces derniers mois, j’ai hâte de voir où je me trouverai d’ici la note 999. Peut-être c’est ça, l’ironie. Voir le bout du tunnel juste avant l’abîme.

Le temps d’un pause pour finir ma cannette de pepsi sans bulles, je joue avec l’amulette de l’antiquaire. Pas sûr que mes parents avaient pensé à, ça question investissement, quand ils ont mis en place une cagnotte pour mes études. La bulle cerclée de pics roule entre mes doigts. Une seule pression et elle éclaterait, déversant son contenu dans la pièce. Je verrai alors la vérité des lieux, occupants, ouvriers, couples, meurtre même. J’ai la certitude de m’en servir le moment venu, au seuil de ma dernière note de blog, quand je devrai repayer ce qu’on m’a donné. Le pouvoir de pondre 500 mots par jour. Tu parles d’un pacte débile. J’aurais pu demander n’importe quoi. Mais non. Il a l’esprit chafouin, à venir me voir pile quand je souhaite un truc idiot. Au moins je le regarderai en face, yeux dans les yeux, sous son masque. Peut-être que j’aurai l’idée du siècle le moment venu. Mais je ne me cacherai pas.

Une note de plus sur mon petit bonhomme de chemin. L’heure de retrouver la belle endormie. Une fois encore je n’ai pas failli à la tâche. Le pacte était débile, mais mon créancier aura eu le mérite de tenir parole. 500 mots, réglés comme une horloge. Pour encore 111 jours.

Et puis le vide.

Je déteste l’Espagne parce que je déteste l’espagnol. Quand j’ai choisi anglais au lieu d’allemand au collège c’est que, putain, j’avais envie de savoir parler anglais, pour un tas de raisons. Au moment de choisir une seconde langue, j’avais envie de rien. J’ai choisi par défaut. Et sincèrement, c’est pas la meilleure des raisons. Loin de là. Arriva ce qui devait failer : les cours pénibles, la découverte de l’absence totale de verbes réguliers, que je suis incapable de rouler un R pour sauver ma vie et compagnie. D’où l’échec dans la matière, les mauvaises notes, la honte en public, les lacunes qui se creusent, l’apathie qui devient peur, puis phobie, puis haine. Chaque fois que je mets un pied en cours, où que je dois cracher quelques mots en espagnol, je somatise, je me sens mal, je sue, je bégaye. Je déteste ça. L’espanol. La haine et la phobie se sont étendues à tout ce qui est de près ou de loin hispanique.

Je déteste Barcelone parce que je déteste les Poupées Russes. A cause des cheveux courts de Cécile de France déjà. C’est moche. Meurs. Ensuite parce que je peux pas blairer Duris, sa voix, ses poils, le mythe des pouffiasses autour de lui (l’ex femme de ma vie la première). Il est peut-être super sympa mais j’y peux rien, c’est physique. Surtout, les Poupées Russes c’est le MEME film que l’Auberge Espagnol. C’est pas la suite, c’est un putain de remake avec juste le décor qui change. Je m’y suis emmerdé comme pas permis. Vraiment. Le mélange de tout ça m’a fait détester l’Auberge Espagnole par ricochet. Je peux plus voir ce film en peinture. Au point de détester Barcelone, dommage collatéral. Alors ouais, y’a bien eu Vicky Christina Barcelona entre temps. Ca c’était très bien : filles aux cheveux longs, et pas de Romain Duris. Mais le latin lover qui saute l’oie blanche, ça m’angoisse dans mon cœur de mec pas sûr de lui.

Je déteste aussi l’Espagne parce qu’il fait chaud, et que je crains ça à mort. Parce que leur politique intérieure ne m’excite pas et que ça joue un peu pour moi. Parce que quand le lis un livre en espagnol par-dessus l’épaule d’une nana dans le métro parisien ça me renvoie à la gueule autant mon échec que ma honte quand je dois admettre que je ne pige rien. Parce que malgré tout ça je me retrouve souvent à kiffer/sortir/coucher/tomber amoureux d’hispaniques. Cruelle ironie karmique.
Je déteste aussi Barcelone parce que je déteste les séparatistes. Qu’en tant que fédéraliste psychopathe j’en veux à tous ceux qui veulent faire sécession de ralentir la naissance de la Fédération Européenne puis Terrienne (faut bien niquer les aliens à un moment). Aussi parce que tout le monde me dit qu’on va me racketter mon NEX dans une ruelle sombre. Puis, enfin, parce que ça me rappelle Estelle au lycée, qui voulait pas sortir avec moi ET qui était nationaliste catalane. TOUTELIE !!!

Tout ça pour dire qu’en début d’aprem’ je prends l’avion pour Barcelone, où je resterai jusqu’à vendredi. Vous allez rire, mais mes vacances cet été, c’est ça. Pour fêter mon mémoire, je vais en Espagne. C’était le moins cher pour voir la mer mais, surtout, je sais que dans quelques semaines je vais reprendre les cours, y compris ceux d’espagnol.
C’est ma dernière chance d’exorciser une des pires névroses de ma vie. Baptême par le feu. Si ça ne marche pas, j’aurais essayé. Je suis mort de trouille, je regrette mes billets d’avion, j’angoisse à mort, j’ai eu des vertiges et des nausées toute la journée de dimanche. Si je ne reviens pas, sachez que j’aurais essayé.

Quand j’étais môme, à l’époque où je vivais sans TV, je me suis retrouvé une semaine en Auvergne, chez des amis. C’était naze pour Le Reilly du passé. Rien à faire dans le coin, des insectes partout et on se les gelait comme pas permis. Heureusement dans la pièce TV j’avais une cassette de Hook (je ne me souviens plus d’où). Alors je l’ai regardé pour passer le temps. Plusieurs fois. Sans compter les passages que je rembobinais pour les kiffer encore plus. Je crois bien que j’ai du visionner la VHS une bonne dizaine de fois en une petite semaine. A ce moment là, pour moi, Hook était le meilleur film de l’histoire du cinéma. J’ai même acheté le jeu Game Gear dont la musique résonne encore dans mes oreilles quinze ans plus tard. Tout ceci, c’était bien avant qu’on m’explique que Hook est un film de merde.

Sur le papier le film pouvait pas vraiment être mauvais. L’idée de base est cool : avoir Peter Pan adulte et papa qui a tout oublié et doit tout réapprendre pour sauver ses enfants de l’infâme Capitaine Crochet. Derrière la caméra on a tonton Steven Spielberg pour mettre la pression. Devant, un casting de luxe avec Robin Williams, Dustin Hoffman (avec la voix VF d’Harrison Ford, Richard Darbois représente), Julia Roberts et le sous utilisé Bob Hoskins. Si tu rajoutes les caméos c’est la fête entre Glen Close, Carrie Fisher, Georges Lucas et Gwyneth Paltrow. Pourtant le film est assez universellement décrié. Ce serait le film de la honte dans la film de Steve, celui dont on ne doit pas prononcer le nom, qui ne mérite pas qu’on se souvienne de lui. Je l’ai revu hier matin, pour la première fois depuis des années. Et ouais, avec le recul, je dois admettre que c’est pas la joie.

C’est l’ex femme de ma vie qui m’a motivé à le revoir. On a cherché un DivX correct mais rien. Alors je me suis résolu à acheter le DVD. En France il fait partie de la « Julia Roberts collection ». Si c’est pas une stigmate de honte je sais pas ce qu’il vous faut. Une édition anglais à 4€ plus tard et je le lançais sur ma maouss TV. Dieu que c’est cheap. La quasi-totalité du film a été tournée en studio et ça se voit. Les lieux sont limités, les personnages vont d’un set à l’autre sans réelle transition, la caméra a beau varier les angles on étouffe et les décors de fond sont des cache-misères. Clochette ne sert à rien, la fille de Peter disparaît pendant la moitié du film, plein d’idées sont sous-exploitées et l’ensemble est un peu mou. J’ai été forcé de reconnaître qu’à un niveau purement objectif, le film n’est pas bon.

Mais alors pourquoi j’ai pleuré en cachette pendant les moments émouvants ? Pourquoi j’ai tenu jusqu’au bout avec un sourire débile sur les lèvres ? Quand j’étais môme, j’avais kiffé, loin de considérations critiques et techniques. Pendant deux heures, j’ai été un peu môme. Encore. Je sais que la prochaine fois qu’on bâchera Hook en ma présence, je me tairais, parce que j’aurais tort. Mais j’aurais aussi un peu de bonheur au coin de mon discret rictus.

L’avantage avec les vacances, à fortiori quand on a bouclé son mémoire, c’est qu’on peut rattraper tous les jeux auxquels on a pas eu le temps de jouer au printemps. Du coup après avoir bouclé Bioshock II, je suis sur Dante’s Inferno et Army Of Two Two avant de m’attaquer à Red Dead Redemption. Le tout dans l’optique d’être « à jour » pour les sorties de l’automne. Même si, cette année plus que les autres, je manque de thunes. Ce qui fait qu’il y en a peu que j’achèterai neuf et plein tarif. Mais si je devais en choper un, ce serait Vanquish, et voici le top 3 du pourquoi.

Three – Support

Vanquish est un jeu de tir à la troisième personne qui se passe dans le futur, dans l’espace, où on dégomme des russes qui veulent détruire les Etats-Unis. Comme si le pitch était déjà pas générique à en crever, le jeu ne propose pas de mode multijoueur. J’aime, parce je suis plutôt un gamer solo, et que moins ils mettent de thunes dans le multi, mieux c’est. Mais tous les Kevins qui ne jurent que par passer des soirées à se faire traiter de sodomites par des gamins ricains sur le Xbox Live vont se détourner de Vanquish. Entre le manque d’identité au premier abord, la concurrence acharnée en octobre, le fait qu’il s’agisse d’une nouvelle licence inconnue et qu’il n’y a pas de multi, Vanquish à toutes les chances de se ramasser la gueule en beauté niveau ventes. Or, moi je soutiens à mort le truc, du coup, je me dis que le payer plein tarif au lieu d’attendre qu’il soit soldé, ce serait un peu un beau geste de soutiens envers les développeurs et l’éditeur.

Two – Awesomeness

Parce que Vanquish, c’est un jeu Platinium, la boîte qui avait pondu Bayonetta et MadWord un peu plus tôt. Restes du mythique studio Clover, ces petits gars ils aiment le jeu vidéo et n’hésitent à pas à inventer plein de trucs. Donc là on a un jeu de tir où on peut faire des sauts périlleux, mettre des gros punchs à des mechas ou, plus ultime : glisser sur les genoux avec des fusées dans les bottes pour se propulser. Perso j’avais déjà décidé d’acheter le jeu là. Aux fusées. A la réalisation du jeu, Shinji Mikami, le mec qui a lui tout seul a inventé Resident Evil avant de réinventer Resident Evil avec le 4. Son CV est long comme mon bras, que des titres cultes. Vanquish va selon toute vraisemblance déchirer sa maman, proposer une expérience nerveuse et qui finalement va sortir un peu des sentiers battus de l’automne. Plus qu’Halo Reach, Call Of Duty et toutes ces licences à rallonges, mon jeu d’octobre, ce sera lui.

One – Lenticular

En fait ce qui m’a tué, c’est la jaquette du jeu.

Oui. Voilà. Ils vendent le jeu avec une jaquette hologramme. Celle devant laquelle je vais passer les plus belles minutes de ma vie à faire tourner l’objet entre mes mains pour m’émerveiller tel un petit enfant. Et si jamais une fois le jeu soldé, il n’y avait plus la jaquette magique ? OMG ! Stress, peur et angoisse. Tel une pie voleuse, je suis obsédé par le précieux. J’en rêve la nuit, j’imagine le reflet des rayons lumineux du soleil venant frapper cette prouesse de bon goût.
NEED

Au final, ce qui va me décider à claquer 40€ en précommande chez nos amis anglais, ce sera sûrement la démo qui sortira jeudi sur PS3 et Xbox. A moins que je ne me retienne d’y jouer, ayant déjà commandé Vanquish entre temps. Faible je suis.

TRAILER STAGE !!!

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