027 – Say Yes To Drugs !

Une partie de mon boulot consiste à lire un tas de publications plus ou moins spécialisées. L’une d’entre elles, Wired, est une vraie mine d’or. Magazine parlant de truc plus ou moins insolite mais souvent percutants, celui-ci à sorti un article assez interpellant sur leur site. Les deux pages décrivent les bienfaits des usages médicamenteux pour se booster le cerveau. En gros la drogue ça rend intelligent !

Tout est parti d’une statistique très officielle comme quoi 20% de la communauté scientifique utilisait diverses pilules pour augmenter périodiquement leur capacité cognitive. Prenez par exemple la Ritaline, prescrite en cas de suractivité ou de troubles de l’attention. Absorbées par une personne saine, ces petites gélules maintiennent éveillé, décuplent la capacité de concentration, et par extension la productivité. Les sérievores se souviendront sûrement d’un épisode de Desperate Housewives où Lynette devenait accro aux médocs de ses gosses pour tenir le coup. Bah voilà, pile dedans.

Le journaliste, interloqué, à décidé de pousser ses investigations un peu plus loin en faisant appel à son lectorat. S’en sont suivis des témoignages assez effrayants. A. Nonyme par exemple raconte comment il a torché un essai de 35 pages en une seule nuit pour écoper d’un A. Tout ça grâce à une petite combo médicamenteuse à base de Ritaline et d’Adderall. Les autres citations sont tout aussi édifiantes. Certains ont développé des dépendances, d’autre absolument aucunes. Tous sont d’accord pour admettre que la bonne recette peut clairement les aider. Dans un autre article le journaliste dresse même un tableau des drogues, effets secondaires et moyen de se les procurer. Tout ceci m’a plongé dans un abîme de perplexité.

Après tout, peut être qu’avec un petit coup de pouce je pourrais boucler ma seconde relecture de mon roman en une nuit et le rendre vraiment bon. Est-ce que booster notre cerveau est vraiment répréhensible ? En arrivera t’on à ce qu’un jour ce type de régimes soit réglementé et autorisé. Est-ce que mes gosses passeront leur scolarité complètement shootés tout en réussissant à exploser mes propres résultats ? Sommes-nous déjà des croutons face aux über-humains à venir ?
Les perspectives sont effrayante, mais je crois que coaché par un médecin je pourrais carrément rentrer dans ce genre de trucs. Flippant non ? Mieux vaut arrêter ici l’introspection et passer à un sujet plus léger. Demain je raconterais donc comment une fois de plus le marketing en veut à mon âme (indice chez vous : ça implique GTA IV).

BONUS STAGE !!!

Pour rester dans le sujet. :)

Il existe une AUTRE solution :

026 – 300

Ralentissement des stats cette semaine, mais légère progression tout de même. Mercredi nous avons même dépassé les 300 vues. Du coup je me fends d’une petite note pour fêter ça. Merci de passer régulièrement et pour vous commentaires, particulièrement ceux que je ne connais pas. :)

Au-delà de ça un logo est un route, une campagne promo un peu plus poussée et même quelques autres projets sur lesquels je ne préfère pas m’avancer. Mais c’est le moment où jamais pour mettre le blog dans vos favoris ou mieux, vous inscrire au RSS (Wooow ! High Tech ! D’ailleurs quelqu’un a essayé ?) Dans tous les cas je m’amuse vraiment a taffer ce blog et bidouiller mes photomontages à la con. J’espère que je peux partager ça en tout cas.

Sur ce je m’en vais planifier la semaine de notes. Je parlerais de l’état actuel de mon roman, peut être de la clope, peut être de mes notes de partiels. Même moi je suis dans le suspense ! Alors bon dimanche et bon début de semaine les gens, j’ai hâte de vous y retrouver.

025 – Epic Facial Fail

Mercredi matin, devant ma glace, je m’apprête à me raser. Au moment de passer la mousse sur mes visages, j’ai une illumination : je vais garder la moustache. En tant que jeune je n’ai pas une broussaille particulièrement fournie, mais tout de même. Une dizaine de minutes de torture plus tard et de gerbes de sang, ça y est, j’ai une zolie petit moustache. Je tourne ma tête à gauche, à droite, devant la glace. Rien à faire, c’est la classe. Guilleret et ayant l’impression d’incarner un certain charme désuet je file au bureau. Et là, c’est le drame.

AL me dévisage quelques secondes à mon bureau, avant de décocher :
- T’as décidé de te faire un look Hitler aujourd’hui ?
Je manque de me décomposer. Mais ce n’était que le début… Très vite les remarques fusent des quatre coins de l’open space. Visiblement j’avais fait une erreur, et pas qu’une petite… Pourtant je continue d’espérer un compliment qui ne vient pas. A la pause de midi deux jeunes stagiaires proposent de sacrifier quelques euros pour me payer un bic. Stoïque et estimant devoir assumer seul les conséquences de mes actes, je refuse. L’après-midi fut tout autant douloureuse psychologiquement. J’ai dû travailler en regardant mes chaussures et en subissant les quolibets. Ce n’est qu’autour de vingt heures, en rentrant à l’appartement, que j’ai pu me précipiter dans la salle de bain pour effacer cette faute de goût poilue.

Pendant cette trop longue journée j’ai (brièvement) réfléchi à la question. Est-ce que cela venait de moi ? Des autres ? De l’époque ? Au fond je n’avais jamais voulu avoir de moustache de manière permanente, mais juste expérimenter un peu avec ma pilosité. Mais maintenant que je sais que je n’y ai socialement plus le droit, je suis un peu frustré. A contrecœur je laisse repousser ma barbe de rebelle. Tant pis.

Demain je serais un peu plus sérieux, je causerais des drogues qui rendent intelligent (par opposition à la plupart des autres). Je reviens cependant à 18h (pas 14h, dimanche oblige) avec une chtite annonce.

BONUS STAGE !!!

Voilà ce que j’ai joyeusement reçu dans ma boîte mail le lendemain… Ca vaut le coup.