Cher Mr Vernon, nous acceptons le fait que avons eu a sacrifier un samedi entier en colle pour ce que nous avons pu faire de mal. Ce que nous avons fait était mal. Mais nous pensons que vous êtes fou de nous faire rédiger cette dissertation censée vous dire qui nous sommes. En quoi ça vous interesse ? Vous nous voyez comme un geek, un sportif, une cinglée, une princesse et un criminel. N’est-ce pas ? C’est ainsi que nous nous voyons à sept heure ce matin.
Une journée plus tard, les cinq lycéens achèveront cette dissertation et rentreront chez eux. Entre temps ce sont tous les affres et les espoirs de l’adolescence qui se retrouveront mis à nus dans ce qui reste le film définitif sur le lycée.

Je ne pensais pas parler de Breakfast Club quand j’ai démarré ma série d’articles sur les films. Il aura fallu un ami à l’autre bout d’MSN qui m’avoua ne pas connaître ce monument lors que je m’apprêtais à en faire l’acquisition du HD DVD. Ce type a priori cinéphile ignorait cette gemme des années 80. J’avais peur qu’il ne soit pas le seul. Voilà pourquoi je fais à mon tour une dissertation aujourd’hui. Breakfast Club est sorti aux US en 1985, un an avant ma naissance, c’est dire si ça date. Derrière la caméra et le script on retrouve le génial John Hugues à qui l’on doit aussi La folle journée de Ferris Bueller, Code Lisa et les scénarios des trois Home Alone. Autant dire que le gars s’y connait en kids et en teens. Au niveau des acteurs pas de grosses stars d’aujourd’hui à part le type qui jouait dans la série Dead Zone ces derniers temps. Mais alors pourquoi que c’est tant bien The Breakfast Club ? Qu’est-ce qu’il fait qu’il se retrouve number uno sur la liste des meilleurs high school movie d’après Entertainment Weekly ? Pourquoi son affiche a été plagiée par un documentaire de 2008 ?

Après tout le film est mou, il se passe en grand partie dans la bibliothèque du lycée dans lequel les élèves ont été collés. En fait le véritable atout de The Breakfast Club se niche dans les dialogues, qui sonnent vrais autant qu’ils peuvent faire rire car forgés par la meilleure des plumes. Il est impossible de ne pas se reconnaître ou reconnaitre un ami dans la bande de jeunes héros du film. En moins de deux heures les tourments, les peines et les joies de l’adolescence passent à la moulinette de ces archétypes. Si ce long métrage est important c’est parce que c’est celui qui tape au plus juste du psyché du teenager. Je l’ai fait découvrir récemment à une amie qui a été sous le charme (du film), car le ton est si juste que plus de vingt ans après sa sortie les thèmes résonnent encore. Ceci tendrait aussi à prouver que quoi qu’on en dise, la jeunesse ne change pas réellement d’aspirations ou de peurs.

Embargo sur Superbad pour les com’, on en reparlera un autre jour.
L’influence de The Breakfast Club se faire encore sentir dans la pop culture à l’heure actuelle. On m’a fait remarquer que les personnages de The Faculty sont callés exactement sur ceux du film de Hugues. Et je ne parle pas des nombres hommages et références faites depuis dans nombre d’autres œuvres culturelles. En attendant que vienne le tour du meilleur teen movie des années 90 et celui des années 2000 (indice dans l’image plus haut) de figurer au Ciné Club, profitez du Breakfast Club, que ce soit en VO ou en VF. Vous m’en direz des nouvelles.
Demain c’est une nouvelle semaine qui démarre et je lâcherais des news de mon book et son pitch. By the way relecture 33/54 pages et le cap des 30 000 mots a été franchi ce soir par la magie des ajouts cosmétiques.
BONUS STAGE !!!
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C’est une manière de me faire comprendre que j’aurais dû mettre un lien torrent ? Fuck je sais même pas combien y coute en régular dividi ce truc.
Il faut que je le voie !
C’est une incitation au téléchargement illégal, ça…
Assurément un véritable chef d’œuvre !
John Hughes est le réalisateur ayant le mieux compris les adolescents et son Breakfast Club le prouve à chaque instant. Les années passent, les vêtements changent, les musiques évoluent, les maux restent les mêmes.
Attention à ne pas prendre ce film pour une vulgaire comédie (et surtout pas comme une comédie vulgaire, suivez mon regard vers l’embargo du jour) mais bien comme une comédie dramatique.
Breakfast Club appuie là où ça fait mal pour notre plus grand bien…
« le film définitif sur le lycée » : OUI !
PS : « Code Lisa »
tu regardes trop la télé mon cher Ben. Non non, ça c’était le titre français d’une série TV (1994) dérivée d’un autre chef d’œuvre de Hughes : Weird Science (1985 aussi) alias Une créature de rêve. Si ce n’est les personnages et le pitch, Mr Hughes n’a que peu de rapport avec la série (au demeurant sympathique).
Pour l’anecdote, dans le premier épisode de Code Lisa, l’un des deux protagoniste s’inspire du film de Hughes pour créer Lisa…
hop en téléchoppage, ça m’a l’air bien sympathique tout ça
et pourtant je suis pas fan des teen movie (suivez mon regard vers l’embargo du jour…aaah que c’est dur de ne pas en parler!)
au moins avec ce film, je suis presque sur qu’il n’y aura pas de plante carnivore, ni d’amputation à l’arrache….comment? ah, on me souffle dans l’oreillette qu’à la fin les teens meurent tous un par un, décapité sauvagement par le proviseur avec un carnet de liaison, tout ça pour ne pas avoir fini la dissert dans les temps…
Purée !!
Ça faisait des années que j’avais pas entendu parler de ce film (dont je me souvenais même plus du titre…)
à l’époque où je l’ai vu j’étais même pas adolescent (l’avantage d’avoir des cinéphiles dans la famille), mais je l’avais trouvé super sympa.
Maintenant que je suis un vieux con, je pense que je ne peux que l’apprécier d’autant plus.
Merci Ben pour remonter des souvenirs comme ça
et courage pour le bouquin t’es bientôt aux 2/3 de la relecture
Jamais vu
honte à moi
.
En même temps si il se trouve qu’on me le proposé une fois sous la catégorie “teen movie” j’ai du crier un gros:
-NAAAAN! Veux po!
Par ce que les teen movies chez moi sa a jamais fait bonne impression. Sauf pour: Super bad que j’ai regarder 6 fois jusque à maintenant (Nha! je decone mais au moi 3 fois c’est sur
)
Bon si on en parle demain je vais pas trop m’étaler dessu.
D’ailleurs msieu le cinéphile je peux te dire que le nouveau film avec la chauve souris est absolument trop coolement génial
OOoh je cours le voir !
Merci Matt ^^
bisouuuuuuuus !
Cidovul11 –> Je peux pas te dire oui sinon je vais en taule.
O’Brian –> Oui je sais pour Weird Science mais je me disais que faire un raccourci serait plus parlant pour la masse née après les années 80.
Et attends mes nombreuses théories sur Superbad tu vas te régaler à me défoncer la gueule.
Road Jack –> Tu m’en veux encore pour l’amputation ?
Et la scarification de bonasse ça t’a moins gêné ?
GueX –> Bah allez on se le rematte zou !!!
Dify –> Je parlerais de Batman jeudi, histoire de l’avoir vu, et de Superbad dans deux semaines.
Emel –> Beuzouuuuux girl !!!
Non non, je ne suis pas comme ça. Après tout, tu aimes Michael Bay au point d’en faire ton avatar. Je ne peux pas te défoncer plus la gueule que tu ne le fais tout seul.
Pour Superbad, je suis même très curieux de lire ça !
Dify –> Mais on le savait déjà pour Batman non ? ^^
Matt, je serais sur Lyon pour The Dark Knight on se le fait ensemble avec le Beta Dude le matin ou bien ?
save ferris! breakfast club <3, par contre j’ai une préférence pour sixteen candle et pretty in pink plutot que weird science.
Merci pour cette recommandation BenReilly.
Tu connais “Pump up the volume” ?
The Dark Knight est sorti depuis un certain temps déjà en Australie… bon j’ai pas encore été le voir pour pas vous gâcher la surprise, mais c’est cool d’avoir les films avant la France :p
Ah je crois que je l’ai déjà vu celui-là, mais ya un bail ! C’est fou ce qu’Anthony Michael Hall a pu faire comme films étant jeune…
En tout cas pour celui-là je suis sûre de pas en ressortir traumatisée… (quoi je dis pareil que Road Jack ? oui mais j’ai été beaucoup plus terrifiée)
Owh. Et bien je viens de comprendre la référence chiatique qu’il y a dans Sex Academy.
j’avais déjà vu l’affiche, croisé le titre, et jamais pris le temps de matter le film. as usual, je vais éviter le trailer.
je sais pas si tu l’as vu aussi, mais à la grande époque de canal+, je suis tombé un jour sur un film sortie en 87′ qui est resté dans mes souvenirs de gosse, tel un bon vieux film pourri de ninjas blancs introuvable en videoclub, mais plutôt dans le genre hartley coeur à vif pour les trois premiers quarts du film, mixé à du final fight règlement de compte sortie de lycée style pour la scène de fin : trois heures, l’heure du crime (three o’clock high). des répliques cultes pour la version fr, notamment lors de la première rencontre des deux personnages principaux. enjoy.
Merci de m’avoir fait découvrir ce film qui m’a bien pris aux tripes.
Bonjour…
Je me permet une petite remarque:
“Au niveau des acteurs pas de grosses stars d’aujourd’hui à part le type qui jouait dans la série Dead Zone ces derniers temps.”.
J’ai quand même cru reconnaitre Emilio Estevez qui est pour rappel le fil de Martin Sheen (Apocalypse Now) et le frère de Martin Sheen (Hot Shot) et donc le beau frère de la bombasse qui roule des pelles à Neve Campbell dans une piscine dans je sais plus trop quel film.
Il était quand même le héro de Freejack (avec Mick Jagger) qui était foutrement mieux foutu qu’un jonny mnémonic ou Matrix II & III.
Sinon, pour moi aussi c’est pump up the volume mon teen film culte (So be it…) Et là bande de djeun’s c’est Christian Slatter l’acteur inconnu pour le coup.
sinon le style est toujours agréable à lire.
Si tu veux que je lise ton roman d’aileurs n’hésite pas. Je te démonter ton moral que tu vas rien comprendre.
bon, bisous les filles.