Holy shit, nous y voilà. C’est bel et bien la note 150 ! Quand je pense qu’il y a pas si longtemps je caressais l’idée de me calmer en terme d’updates. Finalement j’ai tenu bon et bravé la moyenne des trois mois après laquelle la plupart des kids abandonnent leur blog aux froides ténèbres du web. Je suis donc quoi maintenant ? Un real blogger from the hood ? Attends je regarde mes stats… Ouais. Bon. Un petit nigga alors. Même si je dois avouer que ça fait plaisir dans mon cœur meurtri d’avoir trouvé plein de compagnons de commentaires et parfois des compagnons de blogging. Prenez Navie par exemple. Pas plus tard que lundi elle m’a envoyé une patate chaude, alias le pendant blog des chaînes à la con. Cette fois le but du jeu, c’est de me trouver cinq paradoxes. Ah ah comment ça sent trop le piège pour que je dise plein de choses sur moi sans m’en rendre compte ! Go !

- Pour le plus grand fanboy de Spiderman de toute la France, j’ai quand même une putain de trouille des araignées. Avec le temps j’arrive à gérer un minimum. Sauf que ça m’angoisse dès que ça bouge, entre la rapidité et l’impossibilité de prévoir leur trajectoire. Paradoxalement (ouais j’ai compris la règle t’as vu !), j’associe les araignées aux signes. Comme l’anecdote qui va avec cette affirmation est uber sexy, je la garde pour plus tard.
- J’adore squatter des fêtes chez les gens, mais j’en ai jamais organisé chez moi. Les raisons sont multiples. D’abord il y a ces voisins psychos qui craignent le bruit. Ensuite l’angoisse du dude qui a peur qu’on lui trashe son living. Le tout en combo avec le fait que j’ai peu de place, et c’est encore pire dans mon new appart’ panaméen (=à Paris). Moralité : invitez-moi bordel !!!
- Je pense sincèrement être une des personnes les plus empathiques que je connaisse tout en étant un des plus gros connards d’égoïsme ever. Le twist c’est que ma satisfaction personnelle passe par la vision de la reconnaissance dans les yeux d’autruis. Moralité, je kiffe compatir, changer les idées, divertir et toucher les âmes. Mais fondamentalement je pense qu’à ma gueule.

- Je passe mon temps à me plaindre, sauf qu’en vrai je suis un indécrottable optimiste. A Lyon il y a un dicton « Matthias s’en sort toujours ». Malgré la pluie de merdes qui me tombe sur la tronche depuis 18 mois, j’arrive à voir le positif et à rebondir. Histoire que ça se voit pas trop je suis obligé de faire mon Caliméro, parfois au point d’ouvrir un blog pour dire que la vie me persécute (dixit Timon le philosophe : “Quand le monde te persécutes, tu te dois de persécuter le monde !”)
- J’ai des tonnes de projets d’écriture et je passe la majeure partie de mon temps à blogguer comme un con. Parce que le blog c’est un retour humain immédiat, une démarche régulière et donc stimulante. Mais surtout un blog c’est pas risqué et ça ne génère pas des lettres de refus.
Arf, en fait c’était plus dur que prévu cet exercice. Du coup je préfère pas l’infliger à quelqu’un d’autre (en vrai j’ose pas déranger, chui un mini nigga j’ai dit !). A la place je vais tenter de faire cinquante notes de plus, malgré la rentrée et tout en avançant mes projets. Ouais c’est ça.

Demain c’est girl appreciation day. On parlera de ma copine Sabrina et ça sera peut être mignon. Question de point de vue.





