Becky Bloomwood est une Londonienne de vingt-cinq ans, journaliste pour un magazine financier. Le problème c’est que non seulement son travail l’ennuie à mourir, mais elle n’est même pas capable d’en tirer le moindre enseignement. Car Becky est endetté jusqu’au cou, dans la moitié des banques du pays. En cause, sa horde de carte de crédits et son insatiable appétit pour les vêtements et accessoires de luxe. Pour Becky, c’est la dernière chance de se prendre en main avant que les ennuis ne viennent frapper à sa porte.
Là je rédige le résumé, et je me prends la tête entre les mains. Comment j’en suis arrivé à considérer la lecture de ce truc ? Comment j’en suis arrivé à acheter, avec du vrai argent, Confessions Of A Shopaholic ?! Plus trois cent cinquante pages en plus quoi !!!

Première excuse, c’était méga pas cher, genre cinq keuss le bouquin. Seconde excuse, hey c’est un pur best seller ! Troisième excuse, en tant qu’homme il est important que je m’intéresse à ce qu’aime les jeunes femmes en fleur. Non mais en vrai, si je veux prendre le pouls de la « littérature » contemporaine, faut que je lise de tout quoi ! Et puis après The Hours, fallait bien reposer le cerveau. Ecrit par Sophie Kinsella (pseudonyme) en 2000, Confessions Of A Shopaholic constitue un des piliers de la chick-litt, alias les bouquins pour biatches (confère Devil Wears Prada). Une horde de suite auront ainsi vu le jour, assurant le confort financier de l’auteur sur plusieurs générations. Durant la lecture du roman j’ai même appris l’existence d’une adaptation ciné à sortir ce printemps aux US of A. Si ça peut vous rassurer le livre donne moins envie de se jeter du haut d’un immeuble que la bande annonce du film.

C’est donc les mains moites de peur que j’ais entamé la lecture de l’ouvrage. A raison : c’est de la merde. Enfin non, c’est pas que c’est de la merde. Je veux dire, c’est bien écrit, c’est parfois drôle, ça se laisse lire. Mais dieu que l’héroïne est une grosse connasse !!! Jeter ses lettres de créances dans les égouts pour se plaindre derrière, essayer de se caser avec un millionnaire moche, participer à des arnaques pyramidales constituent ses super parades contre les dettes. C’est rare que j’aie envie de foutre une grosse mandale dans la gueule d’un perso principal. Ca m’était pas arrivé depuis Twi… Holy shit j’ai compris ! Les filles/femmes d’aujourd’hui veulent des héroïnes irresponsables et égoïstes pour les conforter dans leur propre connerie ! Faisons n’importe quoi de notre vie, de toute façon un riche vampire/héritier viendra nous sortir de la merde. Sauf que là, Shyamalan (oui, maintenant je vais plus dire twist mais Shyamalan à la place, faites-vous y) !

Dans les cinquante dernières pages, dieu seul sait comment j’ai survécu jusque là, Becky se révèle être bonne à quelque chose, à savoir son putain de métier ! Et hop, enchaînement magique qui fait qu’elle se trouve un super taf’ qui paie masse thune et la voilà sauvée par ses connaissances en shopping ! Ouais, okay, enfin une qui prends ses responsabilités. M’enfin ma théorie tient, on est à la limite du conte de Nowel là comme conclusion kikoo lol. Finalement, est-ce que Confession Of A Shopaholic c’est de la merde ? Non. Est-ce que c’est intéressant ? A vous de voir…
Demain, méga raycap’ de mes exposés de l’année, ça va être funky vous allez voir !
TRAILER STAGE !!!
Je décline toute responsabilité pour les éventuels saignements occulaires.
Wuuuk.
Mes noeils.
On dirais Devils wear prada,le cynisme qui va bien en moin.
( Et je regarderai plus jamais la mention ” best seller ” avec le même oeil (s’ils arrêtent de saigner un jour ))
Bon je commence à me demander si je suis une vraie fille…ce genre de bouquin m’insupporte.
Dans les produits du genre j’avais acheté People or not People à sa sortie en grand format. Je me suis tellement fait chier que je n’ai jamais terminé.
J’ai lu les deux Bridget Jones par principe…une fois pas deux. Par contre j’aime bien les films.
C’est comme Gossip girl, j’ai lu le premier par curiosité mais c’est tellement mal écrit que ça fait mal aux yeux.
C’est paradoxal quand même actuellement en littérature jeunesse, on est dans la fantasy, avec le héros qui a une quête et doit se découvrir. Cf les Harry Potter et surtout ses Ersatz.
Et après les bouquins pour nanas “prône” d’être une idiote compétente mais immature et superficielle.
Nan vaut mieux lire Marc Levy c’est moins pire.
Sur ceux, je vais éteindre mon ordi (yes I can) et aller terminé mon bouquin dont le héros me fait penser un peu à toi.
xOxO
wah, ses fringues sont immondes !
si au moins elle était endetté mais trop la classe, j’aurais plus de compassion, j’crois, je comprendrais mieux.
Je viens de finir le premier twilight, c’était tellement naze.
Becky Béquasse.
Ça à bien l’air de suxxxer ce bouquin.
Et j’ai coupé la BO de Rocknrolla pour cette bande-annonce…
BenReilly, si je te vois, je te saigne comme un cochon de lait ! Et avec les dents \o/
+1 déesse
“Les filles/femmes d’aujourd’hui veulent des héroïnes irresponsables et égoïstes pour les conforter dans leur propre connerie !” –> Euh, thanks, but no thanks. J’ai du lire quelque chose comme deux ou trois bouquins de gonzesses (je veux dire de ce genre) dans ma vie, et d’une part je me suis toujours dit “gné ???” et d’autre part j’y trouve aucun réconfort là-dedans.
C’est plutôt le genre de bouquin qui me fait penser que dorénavant mon cerveau ne fabrique plus de neurones, et celles que j’ai se détruisent petit à petit, et je m’angoisse en me disant que si on est vouées à devenir des trentenaires décérébrées ne parvenant à l’orgasme qu’à grand coup d’achat de chaussures, je préfère mourir à 27 ans et devenir une rock star…
Non mais Lily, moi je fais plus attention aux généralisations pourraves du Reilly sur les filles
De plusse, c’est un best seller aux EU (chacun ses accronymes), pas tant que ça représentatif des filles de ce côté-ci de la planète… et encore moins les lectrices de ce blog (enfin, je crois… non ? ‘tain les filles me laissez pas seule !)
Remarque moi, j’ai envie de plussoyer Céline à mort, parce que moi c’est peut-être ça qui m’a fait le plus mal aux yeux dans cette bande d’annonce.
dit-elle en enfilant un 501 et des Converse pourries assorties à son tee troué.
Lupus –> Très bonne définition !
déesse –> C’est quoi comme bouquin ?
Céline –> Lis pas les autres.
Prankster –> Bonne vanne.
Lily et Slamolo –> Je généralise parce que les chiffres me donnent raison, suffit de voir l’engouement autour du bouquin. Après vous êtes des lectrices de qualité c’est tout !
Shit j’avais pas regarder la BA cette nuit…et là je suis sans voix.
Non mais c’est quoi cette daube…ça donne envie de vomir.
Pis on remarquera le mac rose. Pffff Non mais pourquoi les filles auraient besoin de tout en rose franchement. Est ce qu’on fait des ordinateurs bleus pour les mecs? (non je sais ça existe en bleu mais on verra jamais dans un film un gars avec un ordinateur bleu)
Et comment elle est mal fringuée. Remarquez la ça représente la vraie fashion victime qui fait copier/coller avec les magazines.
Mais le pire c’est que je suis certaine que ce film il va faire un succès parce qu’il y aura pleins de filles qui auront lu le livre.
OMG c’est juste bon à lire dans le train, quand concentration impossible cause gniards / phonaholics… Le pire dans ces bouquins (The Undomestic Goddess toussa) c’est que ça finit toujours bien : la grognasse / pétasse / héroïnasse se trouve un mec-trop-parfait et un job-qui-rapporte-plein-de-fric. Vive l’adulation des décérébrées superficielles…
(non, je ne suis pas aigrie).
Le seul potable chick litt qui se lit, c’est le diable s’habille en prada. car y a des vraies références à la mode, bon évidemment faut aimer la mode.
sinon question scénar, c’est tous les mêmes, faut mettre son cerveau sur off, c’est un peu comme glander devant la roue de la fortune en mangeant des chips au poulet, en fait
J’ai une p*tain d’idée über classe : Réécris ton 2° roman mais avec un personnage principal féminin pour justifier le happy ending qui choque les cyniques !
Je suis un génie.