Vendredi en cours, notre prof de création pub à tenté de placer une référence à Blade Runner. Et quelle ne fut pas ma consternation d’apprendre que non seulement une bonne partie de la classe ne voyait pas du tout de quoi il s’agissait, mais en plus les jeunes filles en fleur étaient incapable de reconnaître l’homme le plus classe du monde, même projeté sur un mur. Ce post est ma réaction épidermique, mais avant de débuter un petit pitch pour resituer l’histoire.
Dans le futur, Rick Deckard est un Blade Runner, agent spécial chargé de retrouver un groupe de réplicants en fuite. Les réplicants sont des machines, cyborg en tout point semblables aux humains, à une imperfection près. Ils sont programmés pour s’auto-détruire au bout de quatre ans. Déterminés à vivre plus longtemps, les fuyards cherchent leur créateur pendant que Deckard, à leur trousses, va aller jusqu’à remettre en cause la définition même d’humanité.

Oui, ce sont deux des affiches les plus classes du monde, 20 ans les séparent.
Au départ Blade Runer est un roman de Philip K. Dick, alias le plus grand auteur de science fiction de tous les temps, que c’est même pas la peine de commencer à débattre sinon tu perds toute crédibilité. Encore pour resituer, c’est le monsieur qui a écrit Minority Report et Total Recall. Mon dad m’a fait lire le bouquin quand j’étais gamin. J’ai rien compris. Je l’ai relu un peu plus tard, et j’ai du admettre que c’était de la bombe. Cependant de mon trauma originel provient ma phobie du film. J’avais beau avoir le DVD dans ma bibliothèque, savoir que c’était culte, j’osais pas le mettre. Okay j’étais au courant que c’est un des meilleurs rôles de Ford, que le réal’ Ridley Scott c’est un beau gosse. Je savais aussi que c’était le dernier film à gros budget conçu sans ordinateur, le summum d’un savoir faire disparu en matière d’imagerie. Il m’aura fallu plusieurs années, mais j’ai finalement pris le risque.

Parce que le fond du problème, c’est que Blade Runner c’est pas un actionner de fou avec des explosions partout. C’est un polar urbain futuriste. Il pleut tout le temps, ne fait jamais jour, le héros torturé et dépressif est là aussi. Le tout baignant dans une des premières visions réalistes d’un futur noir. Ce n’est pas pour rien que l’imagerie de ce film à influencé des générations. Niveau thématiques il y a là aussi du grain à moudre. Surtout eu égard entre les trois versions du film disponibles : le montage cinéma, le director’s cut et enfin sorti l’année dernière le final cut. Les interprétations diffèrent suivant quel variation l’on regarde. Vu que les producteurs, les acteurs, le scénariste et le réalisateur ont tous des idées opposées sur la question, chacun est libre quand à son ressentit. Et c’est la force de Blade Runner, plusieurs décennies après sa sortie originale, il continue à marquer de son empreinte le cinéma actuel et continue à faire s’éclater la tronche sur leurs bureaux les décorticueurs de tout poil.

Tout ça me rappelle que j’avais fait un exposé en cours sur Blade Runner à la fac, et que la prof m’avait collé zéro parce que j’avais eu la débilité de citer les pages web sur lesquelles j’avais pris les bases des biographies des acteurs… Anyway.
Demain on parlera suspense, et plus particulièrement cliffhanger !
TRAILER STAGE !!!
Parce que des fois, ça fait plaisir.






OMG, tu postes et je suis pas encore couchée… Ya une faille spatio temporelle et c’est la fin du monde ???
Sinon à propos du film, je ne le connais pas, merci de ne pas me lapider, mais « le héros torturé et dépressif » = you got me.
Conclusion : ça serait plus simple que la prochaine fois que tu reviens à Lyon tu fasses un week-end projection géante, mettons à X-Rousse, et on vient tous et tu nous passes tous les films du Ben Reilly Cine Club (sauf ceux que j’ai vus évidemment… c’est MON idée !) et comme ça ça ira plus vite.
Sur ce je vais ptet aller me coucher, c’est pas très beau quand je commente en nocturne…
Ca dépend ? Si t’as une grosse TV ça peut me motiver lol.
Si j’ai tout compris y’a une méga fiesta bientôt chez Lily ?
Preums preums!!
Plus sérieusement Lily, il FAUT voir ce film! IL est cultissime à bien des égards.
Et puis surtout, si on aime pas le film version 1, on peut toujours le regarder la semaine/mois/année suivant een version 2 et en tomber amoureux! Je déconne pas, c’est arrivé!
Avec tout ça, je sais même plus quelle version j’ai en DVD moi!
On verra ça lors de la projection chez Lily si j’ai bien compris, c’est ça?
« I’ve seen things you people wouldn’t believe. Attack ships on fire off the shoulder of Orion. I watched C-beams glitter in the dark near the Tannhauser gate. All those moments will be lost in time, like tears in rain. Time to die. »
Perso, la scène de la licorne m’aura bien fait cogité. En tout cas cette BA est pas mal du tout.
Moi j’aime bien le Final Cut t’as vu !!
Et je pense que les Androide rêvent de moutons électriques.
Je t’aime, ce film est d’un culte absolu, c’est un monstre tellemement c’est bon et H.Ford est l’homme le plus classe du monde, enfin sauf que Clive Owen maintenant ‘fin tu vois quoi.
BenReilly : j’ai une grosse TV, mais au sens de bien ventrue, et je pense que c’est pas ce que tu sous-entendais… Pour te donner un ordre d’idées, l’écran de mon PC portable (qui par contre lui est sacrément conséquent) est plus gros que l’écran de ma TV, mais ya toujours moyen de moyenner.
Rougenoirblanc : mais c’est toujours la méga fiesta chez Lily, poussin !
Pollux : mais moi je dis oui au visionnage du film, j’étais très sérieuse, mais bon, le Reilly il va me ruiner avec tous ses films à voir et ses bouquins à lire, d’où mon idée de projection géante.
Moi je suis pour la projection géante, d’une parce que ça me permettra de revoir le Reilly que j’ai loupé la dernière fois. Ensuite de revoir Pollux que je ne voit que trop peu, puis voir Blade Runner que j’aime beaucoup.
Et enfin et non des moindres, recontrer Lily !^^
Bref, tu nous organise ça Matt et on amene le coca vanille !
C’est Georges Abitbol l’homme le plus classe du monde.
Ça fait bien longtemps que je ne l’ai vu. Need.
Par contre je demande qu’on éclaire ma lanterne !
J’arrête pas d’entendre ces termes de « director’s cut », « final cut », etc… Concrètement c’est quoi la différence et du coup lequel vaut mieux voir ? Y en a un avec des commentaires à chaque scène c’est ça ?
Prankster > Le director’s cut, c’est avec les morceaux que les producteurs ont enlevé pour rendre le film plus commercialement acceptable. Alors que le final cut, normalement, c’est une fois que tout le monde est d’accord (sauf le réal qui a rien à dire aux US) et qu’on y touchera plus jamais (mais non, me dit mon assistante, c’est un film avec robin Williams…).
Bon va falloir que j’aille chez la soeur…je sais que ce film traine tjs dans ses dvd. J’ai hésité la dernière fois d’ailleurs. Je me dis toujours qu’il faut que je le vois. Bon voilà maintenant que c’est passé dans le Reilly ciné club, y a pu de raison de reculer.
Bon donc c’est quand qu’on va faire fête à Lyon? ^^
Encore un trés bon film, de la bonne Sf, un film à voir et a revoir. Un choix encore digne de toi mon Cher Ben Reilly
Dvd emprunté à la soeur. Reste plus qu’à le regarder ^^
vu en Director’s cut ce film m’a fait profondément chié l’intrigue est trop lente, maintenant j’étais pas a fond dedans faut toujours que je le re-regarde j’ai trouvé des persos intrigants et haut en couleur
vive la ponctuation.
Depuis le temps que je me disais qu’il fallait que je le regarde. Ben oui c’est entre autre « un vieux » film alors je reculais toujours et toujours.
Le Reilly a un bon goût cinématographique. Une fois de plus je n’ai pas été déçue.
Un petit bijou ce film et pas d’image numérique c’est le pied.
[...] ma descendance de ne pas l’avoir vu plus tôt) et genre, deux jours plus tard, je tombais sur ce post (oui, je sais, lorsqu’on voit la date, on voit que ma lecture date un peu – ceci dit je vous [...]