Suite et fin de mes aventures avec Albin Michel (épisode 1, épisode 2). J’ai reçu ce matin en même temps qu’une lettre de Numéricable (qui comprennent pas pourquoi je les paie toujours pas) un courrier d’Albin. Here it is !
Monsieur Matthias Jambon-Puillet,
Nous avons examiné avec attention votre manuscrit. Malheureusement, notre comité de lecture n’a pas retenu l’ouvrage que vous avez bien voulu nous confier. Vous devez savoir que les impératifs spécifiques de nos collections, d’une part, et un programme de publications déjà trop chargé, d’autre part, nous obligent à des choix sévères, qui parfois nous laissent à nous-même des regrets.
Nous vous remercions d’avoir fait confiance à notre maison, et vous prions de recevoir, Monsieur, nos meilleures salutations.
Tadaaa ! Bon ça manque quand même d’une petite surprise pour relever le truc. Mais je vais pas faire la fine bouche. D’ailleurs je remarque que c’est les plus grosses boites qui répondent en premier. Next : Flammarion ? Hop, Albin va rejoindre Grasset sur la petite pile qui se forme dans un coin de mon bureau. To be continued !

Je te souhaite bien du courage dans ce monde cruel qu’est l’édition …
Au départ quand j’ai vu que tu avais reçu une lettre d’Albin Michel, jme suis dit “quoi, mais ils ont pas assez retourné le couteau dans la plaie ou quoi ?” (oui parce que le verre est aux 3/4 vide) puis au final je reste dubitative : est-ce que c’est la lettre classique qu’ils envoient systématiquement, ou est-ce que les “regrets” sont sincères et signifient “bon, on te publie pas, mais on a aimé” ?
C’est mignon ! Lily croit au père nowel !!!
Mais euh… Non d’abord… Je crois en ton talent, na !
Allez on continue de croiser les doigts….des mains et des pieds. Et pis tu trouveras un éditeur, même si c’est un petit. Et un jour chez Albin ils te supplieront de venir signer chez eux parce que tu seras un méga auteur reconnu
Bon, c’est pas une surprise non plus, si?
En ce moment, quasiment plus rien ne se signe tu le sais bien, d’une part, et d’autre part tu as visé tout le monde sans sélectionner des éditeurs “pertinents”.
Par contre, une bonne utilisation des lettres de refus, c’est celle qu’en fit Francis Scott Fitzgerald, je crois, qui tapissa les murs sa chambre de bonne des nombreuses lettres de refus qu’il avait reçu pour ses premiers envois.
Ca lui a donné une rage de réussir qui ne lui a finalement pas si mal réussi que ça. L’alcool mis à part.
C’est drôle, j’ai toujours cru qu’on mettait un “r” à “m’a tuer”.
Bon, on va voir la suite, c’est loin d’être fini hein =)
Putain de bordel de putain de merde
Non pardon, c’est pas ce que je voulais dire…
Ouais bon. Strike 2. Je pense que la, il va falloir que je parte a la recherche du Kraken… (si vous comprenez pas c’est pas grave, je reste dans mon délire, ça m’empêche de pleurer et d’écrire des choses pas correctes comme au dessus)
Eux au moins, ils prennent la peine de répondre aux mecs qui leurs écrivent…
Bon bah continue ta route, qu’est-ce tu veux qu’j'te dise ! Si un jour ta besoin d’un nègre-relecteur, je ferais ton office avec plaisir !
Rien de neuf sous le soleil de Paris… Attendons les autres retours d’éditeur. (T’as même pas idée d’à quel point je suis tous tes retours avec assiduité !)
Continue à y croire et à envoyer ton manuscrit, à des éditeurs plus petits aussi.
La Poste, ça a marché pour certains, tu n’es pas forcément obligé de connaître du monde.
C’est comme Malaka là.
Ils m’ont répondu à mon dossier:
“On a beaucoup aimé, mais programme trop chargé”
Mais eux ils ont plus de crédibilité.