243 – Top Three Saturdays # 4

Je sais pas si vous êtes du genre à avoir un fond sonore pour bosser. Il paraît que la plupart des gens se callent leur compile de zique préférée. Le problème de la zique, c’est que ça parle, avec des paroles (logique). Et ça quand t’écris quelque chose, que ce soit de la prose ou un rapport à la con, ça peut déconcentrer. Heureusement, Hollywood a inventé les bandes originales de film qui font du bien ! Du coup, quelles sont les trois BO récentes (ouais sinon c’est trop facile) qui me filent la motive dans les oreilles pour travailler ? On clique sur les vidéos pour avoir le son.

Number Three – Battlestar Galactica

J’ai pas encore parler de Battlestar sur ce blog, faudra que j’y remédie. Okay, c’est pas un film. Mais vu que c’est mieux que la plupart des bouses qui sortent au cinéma, ça compte ! Et puis merde ! Tout un orchestre qui te pond une des meilleures BO TV ever. Il suffit d’entendre le rythme des tambours de guerres du compositeur Bear McCreary pour que le cœur batte à l’unisson. Avec un disque par saison, je préfère le numéro deux ? Faites une petite recherche et écoutez « Reuniting The Fleet » ainsi que « One Year Later ». Ou alors vous pouvez aussi mater la série, ça marche tout pareil.

Number Two – Pirates Of The Caribbean : Curse Of The Black Pearl

En viola une BO marrante. Le super pro Hans Zimmer a été atteint de mega flemme et a délégué la musique du premier Pirates à un sous-fifre, Klaus Badelt. Pas de chance, celui-ci lui a collé l’humiliation de sa vie en accouchant d’un son qui déboite. Dans le RER qui me menait au concours du Celsa je me boostais avec « The Black Pearl », « Barbossa Is Hungry » et « Skull And Crossbones ». Y’a pas à dire ça a rempli son office ! Le seul défaut du disque, c’est qu’il dure à peine plus d’une demi-heure. Devant la tuerie sonore, Hanz Zimmer a décidé de reprenne les reines des musiques des deux opus suivants. Pas de bol, il n’a fait que recycler les thèmes de Badelt sans rien produire de vraiment significatif. Try again !

Number One – Transformers

Le prix du disque en occasion est un bon indice quand à la puissance de cette BO : 60 dollars minimum pour acquérir un CD sorti il y a moins d’un an. Dès les premières minutes du film « The Allspark » lançait des frissons le long de ma colonne vertébrale. Puis les tueries se succèdent : « Soccent Attack », « Bumblebee Captured » et la meilleure piste sonore depuis dix ans, j’ai nommé « Arrival To Earth ». Sur ce coup là le Steve Jablonsky a vraiment fait fort. Bientôt un an que je me la passe et je m’en lasse toujours pas. Du coup j’ai vraiment hâte de voir les compos du deux, avec l’appréhension qu’il sera vraiment dur de toper la meilleure BO des années 2000.

En espérant vous laisser avec du bon son à vous mettre dans les noreilles ! Que ça vous donne des idées pour les prochains Top 3, je prends toujours les suggestions ! Demain, cinéma ! Avec DEUX notes !

LINK STAGE !

Le stade ultime de la BO, c’est de se caller un HD-DVD en fond sonore. Et quand on a pas les bons films sous la main, internet a pensé à nous ! Sur Listentoamovie il est possible d’écouter en streaming la bande son de centaines de films. Le must, c’est que c’est légal ! A quand la même chose avec des VF, pour les moins skillés d’entre nous ?

242 – Is It Safe ?

Cette rentrée lycéenne, il y a quelque chose de nouveau chez Matthias. Serais-ce son poil plus soyeux, sa démarche droite et assurée ou ses muscles saillants ? C’est sur le chemin du métro que tout s’explique enfin.

- Sorry guys je vous lâche là, j’ai besoin de passer à la pharmacie.
- T’es malade ?
- Nan, mais faut que je reprenne des capotes, j’en ai plus.

Ceux qui n’étaient pas au courant ouvrent les yeux à s’en attraper une crampe. Ils ne peuvent qu’assister impuissant au départ de leur ami. Bon, là dit comme ça c’est classe un peu. Mais dans les faits il s’agissait surtout d’une pharmacie tenue par des fachos étudiantophobes. Le genre à planquer les préservatifs au fond d’un tiroir en espérant ne jamais avoir à l’ouvrir. M’enfin si j’avais pris mes munitions dans la pharmacie à côté de chez moi, où personne ne va jamais, ça aurait pas eu le même effet. Et puis merde j’étais un homme maintenant !

Flash-forward un paquet quelques années plus tard. Nous voilà un lendemain de rupture. Quel est le réflexe du mâle célibattant ? Il va s’acheter une boîte de capote ! Et ce même s’il a quelques restes, c’est pour le principe. C’est pour dire à la caissière que ouais, on a bien l’intention de baiser comme un porc ! Caissière qui du coup vous hait parce qu’elle ne chope pas. Voilà l’origine profonde de la tronche de dépressive des employées des hyper. Ca ou le pouvoir d’achat. Disons qu’à vue de nez c’est du 50/50 niveau causalité. Tiens puisqu’on parle de thune, ça coûte quand même de la protection de qualitay ! Là on pourrait rétorquer que je pourrais faire mon clochard et aller choper mes capotes au planning ou un truc de ce genre. Sauf que, comme de par hasard, toutes les histoires de défaillances matérielles qui sont remontées jusqu’à mes chastes zoreilles impliquent des condoms gratos.

Et puis merde ça reste la classe internationale d’acheter une boîte de préservatif ! On est fier de payer masse de thune pour ça ! Parce que ça veut dire qu’on va baiser ! C’est un peu comme si tu prends un pack de clopes : techniquement tu finis par te saturer les neurones. C’est donc un peu comme de la drogue, mais en pas trop dangereux. De là à faire des campagnes de pub sur la baise base de : « Pour le prix d’une paquet de cigarettes vous avez une boîte de capotes », il n’y a qu’un pas. Enfin, attention à la malédiction du préservatif ceci dit. Vous savez, la loi métaphysique qui veut que si vous avez une capote dans votre portefeuille « au cas où, on sait jamais », vous baiserez jamais. Je sais, ça paraît tentant d’être toujours prête, d’espérer un petit quelque chose de magique qui surgirait de nulle part. Sauf que c’est le genre de trucs qui fout les boules à Jesus, qui n’aime pas les gens qui n’en veulent un peu trop. Et puis dites-vous qu’à moins qu’un distributeur de glaces magnum ne traîne dans le coin vous devriez vous en sortir.

Oui, j’ai parlé pendant plus de cinq cent mots de capotes. Je fais ce que je veux, c’est mon blog. Par exemple demain on fera un top 3 musicalo-cinéma, juste parce que je l’ai décidé. C’est comme ça ! Bwah ah ah !

241 Bis – In My Face !

Flashback il y a un an et demi, concours du Celsa. Y’avait cette fille qui passait au même créneau que moi et qui agitait plutôt pas mal mes hormones (au point que j’ai noté les détails de son chemisier pour m’en resservir comme référence dans un projet BD). Sauf qu’en discutant on a tous pigé qu’elle était à priori pas suffisamment briefée pour s’en tirer, mais on a eu le tact de pas lui dire. Nous eûmes finalement raison, elle n’était pas retenue.

Flashforward cette aprem’. Cours en commun avec les master 2. Une voix s’élève en ma direction.

- Hey ! T’es Matthias non ?!

What the fuck elle était là ?!? Il s’avérait qu’après avoir planté l’entrée en troisième année elle a continué ses études de droits, puis tenté le second concours du Celsa, celui qui permet de rentrée directement en cinquième année. Et voilà comment je me suis complètement fait fumer la gueule, vu que je termine dans la classe en dessous d’elle. Ca m’apprendra à être obséquieux. Enculé de destin !

Le clou du truc, c’est qu’avec l’overdose de cours, à pas eu le temps de me faire une mission lavomatique. Aussi, à l’instar du Monsieur Lam, j’ai dû faire une mission Monop’. Et je remercie ma flemme vu que j’ai pu acquérir le boxer DIM le plus classe de tous les temps !