391 – Top 3 Saturdays 23

Sous la pression populaire, je me suis mis à Twitter, et c’est mal. Enfin pas tout le temps. J’en veux pour preuve le top 3 des genres de gens que je suis bien content d’avoir addés à mon Twitter (et oui, je suis trop malin pour vous faire un article pseudo hype « han twitter à quoi ça sert, looolez »).

Three – Coupaings


A priori, ça peut paraître con vu que je les ai déjà en grande partie sur Facebook. Ça ne vaut pas le coup de s’investir pour les 10% de réfractaires du FB a priori. En plus, un coupain, c’est fondamentalement une sale feignasse de merde, et du coup ça poste la même chose sur tous les réseaux en même temps (merci Ping). L’intérêt réside dans les fonctions de réponse et autres joyeusetés interactives. Ce que je préfère c’est que tout ce petit monde est tellement avide de buzz que dès qu’ils pondent un truc sur leur blog, ils balancent le lien. A force j’ai quasi abandonné les RSS, lourds et lents comparés aux hyperactifs en quête de gloire.

Two – Pas Encore Coupaings


Attention névrose ! Y’a un tas de gens merveilleux dont j’adorerai être le pote, l’ami, l’amant, mais que pour un tas de raisons (timide, pas d’occaze, je suis un connard), bah on se connaît super peu/pas. Alors je fais comme tout bon stalker, j’ajoute leur feed. A force de me délecter de leurs nuggets de vie, j’ai l’impression de les connaître, d’être là. Et puis, qui sait, un jour… Rha bordel ! Mais en fait c’est super glauque comme truc ! Pourquoi j’arrive pas a être plus raisonnable que ça ? Tout ça c’est la faute des journées au bureau qui passent trop lentement ! Puis pitetre qu’un jour je croiserai quelqu’un que je follow, on deviendra potes et j’aurais plus honte de vivre par procuration. Allez, en vrai y’en a pas tant que ça appartiennent à cette catégorie.

One – Jamais des Coupaings


Voilà ce que je préfère dans Twitter, par rapport à Facebook : on peut se greffer à quasiment tout le monde sans validation. Voilà comment je me retrouve à suivre les lifes du bassiste de Blink, de Tony Hawk, de la moitié des éditeurs de chez Marvel Comics, du réalisateur d’Iron Man 2 etc… La liste est longue mais vous avez saisi l’idée. Plus sympa que des communiqués de presse et tout aussi instructif, les twiits de ces personnalités ayant embrassé le web 2.0 a fond, c’est le pied. Ca sera jamais des potes, mais twitter permet d’instaurer un rapport différent avec sa fanbase, au points que ces « stars » sont les plus gros squatteurs du service, à poster parfois une trentaine de fois par jour. De quoi m’occuper toute la journée !

Maintenant vous savez quoi faire pour que je vous add, soyez mes amis, soyez des gens dont j’ai envie d’être l’ami ou bien soyez des stars ricaines. C’est pas compliqué en fait Twitter, même si ça reste nettement moins fun que FB à mon goût.
Demain ciné club numéro 50. Yay !

390 -The Hunger

Au lycée on aimait bien m’arranger des coups. Pour être plus précis, on aimait me refiler à des filles qui n’avaient jamais eu de copains. J’étais un peu le garçon safe, celui qui est sympa et qui va pas scarifier leur cœur de jolie timide. Mwouais, j’ai toujours trouvé ça paradoxal. Confère toutes celles qui m’auront traité de gros connard de merde, confère y’a pas longtemps. Anyway. J’étais avec celle là, et c’était super weird. Parce qu’en plus d’être physiquement super timide, elle était vocabulairement super timide, du genre écomiseur de mots professionnelle. A un moment, n’y tenant plus je tente de meubler le vide de ses lèvres en y plaquant les miennes. Si seulement j’avais pu avoir la moindre idée de ce qui m’attendait. Multipliant par neuf mille sa pression sanguine, la belle se saisissait de mon visage et m’embrassait comme si sa vie en dépendait.

Je crois que j’ai dû me débattre, faire des moulinets dans le vide avec mes bras. Mais avec le manque d’oxygène dû à l’exposition prolongée à une fougue incontrôlable, mon cerveau a eu du mal à fixer les souvenirs de cette scène du très long métrage de ma vie. Quand j’en reparle, je mentionne toujours le fait que si j’avais été enrhumé ce jour là, le nez bouché, je ne serais sûrement plus de ce monde. En une demi-douzaine d’année, personne ne m’a embrassé aussi violement, longtemps, que ce petit bout de fille de 16 ans. Si je repense à ça maintenant, c’est que y’a peu, je me suis retrouvé serré dans les bras d’une autre fière représentante du genre féminin. Bordel ! La pression exercée par ses minces doigts contre mon dos, la force de ses jambes enroulées autour des miennes. J’ai eu un instant peur d’être broyé, de suffoquer, et pourtant pour rien au monde je n’aurais voulu m’extirper de cette étreinte.

Il y a de ces moments qui font surgir une faim qui dépasse la simple attirance physico-émotionnelle. Où l’âme à un besoin à satisfaire et où le corps prends possession de ce qui manque de manière brutale. Ces fois où je vais planter mes ongles dans le jean de la fille en face de moi, parce que si je ne me maîtrisais pas je lui déchirerais la peau, où bien lorsqu’une main contractée du cou à la tempe paralyse un visage que je veux faire mien. Tout ces trucs, c’est mieux que l’amour, c’est mieux que le sexe, c’est encore un cran au dessus. Quand on rentre dans l’âge adulte, tous les verrous qui paralysaient face à la baise ont sauté. Le cul est banalisé, rangé entre le Mc Flurry et les six heures de sommeil. On en finit par chercher autre chose, des tics au milieu des gestes, des indices entre deux baisers, autre chose pour se prouver que ouais, sur ce coup là, y’a quand même un truc qui se passe. Peu importe ce que l’autre en pensera ou rationalisera après coup, on sait.

Hum, en fait je suis content de moi. Je me suis bien démerdé malgré le fait que j’ai du réécrire complètement cet article. La première idée était trop perso, hop dans la cave aux notes secrètes. Private eyes only.

Demain on repart dans du topage d’un tas de trucs.

389 Ter – Half-Way There

Hier je suis parvenu au seuil du mi-chemin de ma réécriture romanesque. C’était pas évident vu que de toute façon je ne compte pas le renvoyer (cher, polluant et quasi inutile) et que je me suis pris quelques vollées de bois vert niveau critiques ces dernières semaines. Me voilà donc au dessus de 9000, avec 16 204 mots relus sur 32 011, soit une V3 qui clocke actuellement à 21 934.

L’occasion de me repencher sur le titre.

Parce que oui, Thnks Fr Th Mmrs de Fall Out Boy a inspiré un bouquin de la conasse qui a commi PS : I Love You. Du coup, faut changer, je peux plus voir l’ancien titre en peinture. J’ai commencé a gratter dans les titres et paroles de groupes que j’aime bien, à la recherche d’un truc a traduire.

Fuck.

Bon, j’ai encore du boulot.