Aujourd’hui j’ai pas eu des masses de temps pour cogiter à un super sujet. Faut dire que là, je suis normalement la tronche dans les valises, à me magner pour ne pas louper mon train pour Paris. Visiblement je ne suis pas à un aller-retour près. En temps normal j’aurais mon mémoire à présenter cette semaine, mais vu que je l’ai malencontreusement pas rendu pour cause de blocage bête et méchant face à Word, se concluant par la collision répétée de mon front ensanglanté contre le clavier, pas de soutenance. Non, si je rentre, ce n’est pas non plus pour me faire déboîter les rotules au pied de biche par mon école, c’est pour voir les gens avant la grande pénurie. D’ici à peu près une semaine tous les provinciaux auront fui la capitale tandis que les vrais parisiens vont s’amuser à prendre des vacances, si possible très loin.

C’est ma dernière chance de courir après des gens que je ne reverrai pas avant la rentrée, quand ils ne se seront pas tiré dans une autre école ou partis faire un stage à l’étranger. A travers le début de canicule je vais donc faire plusieurs fois le tour de la capitale pour gratter de dernières bises et de derniers checks (wesh wesh gros !). Puis ce sera le dernier retour, celui où en plus des fringues, il faudra que je rapatrie la Xbox, les rollers et plein d’autres saloperies qui vous plombent les valises. Ce sera le temps de la paranoïa, oh mon dieu ais-je fermés les volets ? Vais-je retrouver ma TV HD en septembre ? Un voisin va-t-il foutre le feu à ma boîte aux lettres ? Ca sent les vacances saines et insouciantes sur Lyon. Enfin, quand je dis vacances, je veux bien sûr dire rattrapage de mémoire. Rien que d’en parler, la blessure de mon front s’est rouverte.

Depuis le temps que je souligne l’importance de mes éventuelles dernières vacances d’été ever (qui prendront ensuite le nom de chômage d’été), je me retrouve fort dépourvu. J’ai bien quelques perspectives d’échappatoires, mon pire ennemi restera cette putain de routine. Le risque maximum à force de rien foutre, c’est de se retrouver comme un con en septembre, à se demander où sont passées mes vacances. Certes, ma seule copine à posséder une piscine privée continue à me faire la gueule, donc ça, c’est mort. Il ne faut pas que je me laisse abattre, que je motive les gens à se faire des BBQ burgers dans leurs jardins, que je file à plein de soirées où je ne suis pas invité, que le long de ma gorge coule le coca et à ma peau collent les bisous.

Bon, c’est pas tout ça mais j’ai une semaine à rusher dans l’étouffante chaleur parisienne. Comme je suis pas un bâtard je n’ai pas baclé ma critique de demain, d’un bouquin français. Tout arrive.
Wesh gros. Waiting for your parisian call ^^
Moi je pars pas, je suis un ouf.
Mais je suis en stage et ça me gonfle déjà du coup.
Mon chat t’attend de pattes fermes
Au chômage, donc mes vacances d’été ont démarré l’automne dernier… Et je vais vraisemblablement partir à Paris d’ici la fin du mois ou courant août… … Et j’ai oublié où je voulais en venir avec cette introduction.
Haha.
Panam, Panam, Panam, profites-en après ce sera Lyon et son unique Starbuck…!
Mais Paris c’est mieux de toutes façons… La preuve : http://bit.ly/2AHpg !! Pure win !
Ah, ça a pas marché… http://failblog.files.wordpress.com/2009/03/fail-owned-landmark-fail1.jpg