Fuck it ! J’avais prévu d’avoir bouclé la relecture de mon manuscrit le week-end dernier. Mon plan partait du principe que ce lundi, je devrais être en train de faire chauffer les photocopieuses des chinois à Belleville et repartir avec une dizaine de pavés tout chauds. Sauf qu’en fait non. Saleté de moral qui n’en fait qu’à sa guise. C’était un peu le yoyo ces derniers temps, où je compensais comme je pouvais en claquant un tas de thune de partout. Yay DJ Hero ! Me voilà à ma deadline avec encore quelques pages à relire (reuzment je peux les compter sur les doigts d’une main, ce qui est bien mais quand même pas top). Et putain je réalise que je n’ai même pas commencé à bosser sur ma note d’intention. Sans oublier cette foutue mise en page, avec police, taille, marges et interlignes imposés par les éditeurs. Je manque de temps.

Parce que concrètement, j’ai trois semaines pour jouer mes cartes. Pour des raisons dont je reparlerai dans quelques jours, ne comptez pas sur moi pour être disponible en décembre. De toute façon, en période de fêtes/vacances, plus personne ne lit rien, ce qui repousse en janvier. Oui mais janvier c’est la seconde rentrée littéraire ! Oh Noes ! Tout le monde est de nouveau occupé. Comme si c’était déjà pas suffisamment la misère pour placer un manuscrit en temps normal. La semaine dernière en plus j’ai joué avec Dahlia à « Non mais, en vrai, si tu pouvais choisir, tu publierais chez qui ? ». Etablir un ordre de préférence, des pours et des contres, c’est super sympa sur le papier. Bonjour la frustration une fois de retour dans le monde réel. Un an de lobbying depuis ma première tentative sur mon premier manuscrit et le réseau à beau avoir progressé, c’est pas encore tout à fait ça.

Enfin, chaque chose en son temps. Déjà il faut que je survive à ma propre prose. C’est juste insupportable de relire encore et encore un texte qu’on connait par cœur. Je trouve sans cesse de quoi améliorer, procède à des allers-retours, effectue des petites modifs mais aussi quelques compromis. Prenez par exemple tous les personnages uniquement identifiés par un prénom, parce que je déteste inventer des noms. Je me dis que j’aurais toujours le temps de bidouiller ça entre une signature et l’impression. Au moins je remporte quelques victoires. La barre des 400 000 caractères aura été franchie avec un peu de marge (pas trop quand même). Comparé au précédent, ce manuscrit pèse son poids, fait vrai livre qui n’en veut, qui n’est pas là pour déconner. De toute façon c’est dit dans le titre, qui émoustille tous ceux à qui j’en parle.

Tout ce que j’espère c’est boucler le plus vite possible et tomber sur un miracle. Bien meilleur que le précédent, moins bon (ou pas remarque) que le prochain, ce manuscrit j’y crois. L’heure arrive de nouveau d’aller frapper aux portes, enchainer les punchs dans le plafond de verre, le mur de brique. Let’s do this ! Mais vite, parce que chaque seconde qui passe est perdue. Trois semaines.
Demain, j’expliciterai mon usage de Twitter.






« De toute façon c’est dit dans le titre, qui émoustille tous ceux à qui j’en parle. »
Quand tu seras célèbre, t’auras intérêt à me prêter quelques unes de tes bitchs.
Sinon très bon timing pour replacer cette image, je l’ai justement revu hier. LeReilly, on est connectés, toi et moi.
Et avec la première image, tu viens d’atteindre l’über cute-ness.
Déjà, ta première image est juste à croquer.
Ensuite, c’est clair que ce n’est pas forcément la bonne période pour tenter de faire accepter ton bouquin quelque part mais si tu regardes bien ce n’est jamais vraiment le bon moment. Et puis si tu galères encore pour celui là y a peut être moyen de « pot-de-vin’er » quelques personnes…ah non ça marche pas comme ça? Zut.
Et puis t’as raison, grouille, parce que ton « livre qui n’en veut » je veux voir ce qu’il a dans le ventre
Alors comme ça, j’ai eu le droit de lire le manuscrit dans sa première version avant même qu’il soit en ligne sur ton blog, mais on m’informe même pas du niveau titre ? C’est un scandale !
Ha, enfin cette explication sur l’utilisation de ton twitter dont tu nous parles depuis un petit bout de temps.
C’est toujours Jul436 (de toutes façons, des types qui râlent juste pour t’enquiquiner, y en a pas des milliers), mais j’ai laissé tomber provisoirement les 3 petits chiffres et gardé que les lettres.
Iris –> On verra pour les bitchs, rien n’est perdu. Et c’était re bien southland ?
MlleB –> Hey hey ! Bon on y croit tous hein !
Jul –> T’as raté un épisode, c’est un tout nouveau manuscrit. Un second en fait. Merci pour les souvenirs est au placard, a moitié réécrit. J’ai changé mes priorités avec l’écriture de ce nouveau roman.
Ceci expliquant cela.
Fichtre. Toutes mes excuses, ma mémoire m’a fait défaut sur ce coup. Mais alors, c’est un double crime que tu as commis ! Je ne connais pas le titre du nouveau né et tu ne m’as même pas envoyé la première version de ton second roman !
You’re the mad ! (Tu vois, tu m’as tellement vexé que je me mets à écrire en anglais, c’est le comble !)
On y croit le Reilly!! J’espere que ca passera sinon on attaque un éditeur au hasard
En attendant, ceux qui n’ont pas eu droit à une preview restent grave sur leur fin, en attendant qu’un éditeur se décide à poser ses cojones sur la table et te publier.
leur faim
Et wé, on veut au moins le titre.