Un peu le pétage de câble ces derniers temps. Je ne parle pas de ma connexion, qui va très bien depuis que j’ai fait mon Mac Gyver (dévissage de la prise, coupe du cordon, dévidage des fils, fixation à la patafix) et me permet d’aller botter des culs sur Modern Warfare 2. Non en fait, comme je le pensais la deadline de mon voyage aux US (en combo avec les vacances de Noel) me pourrit bien la tronche. Je suis stressé, surmené, essaie de tout faire en même temps, de ne rien oublier, de tout avoir bouclé d’ici le premier décembre. Du coup, forcément, je fais n’importe quoi, je m’irrite vite, je me disperse. C’est un peu le gros bordel. Au final je vais finir par me sentir reposé à Manhattan, ce qui est un peu paradoxal sur le principe. La bonne nouvelle, c’est que le manuscrit 2 est bel et bien bouclé.

Bon, c’est pas comme si c’était genre trois semaines à la bourre sur le planning. Voilà ce qui se passe quand on fait n’importe quoi de ses soirées et qu’on accepte des jobs pour toucher quelques deniers à aller dépenser aux US (désolé, petit produit intérieur brut français). Sachant que dans dix jours je me tire de Paris, qu’il y aura les vacances et que de toute façon le texte n’est pas encore corrigé, je finis par admettre qu’il y a peu de chances que je le diffuse aux éditeurs avant de filer. Ce qui est un peu relou sur le principe. Repousser sans cesse. Ca aussi ça épuise je crois. Un peu comme le mémoire en fait. Satané cancer qui prend de plus en plus de place sans avancer d’un pouce. Est-ce que ça vaut le coup de rusher mes interviews avec des éditeurs et acteurs du livre avant de me tirer ailleurs voir si j’y suis ?

En fait, la petite lueur d’espoir dans ce gros bordel, c’est les projets qui se profilent tel un star power qui descend d’une piste Guitar Hero (oui, je fais les comparaisons que je peux dans mon état, ne me jugez pas). Je crois déjà avoir mentionné l’existence d’un dossier sur mon ordi où j’entrepose les synopsis d’éventuels futurs projets d’écriture. L’autre jour, j’ai donc relu mes quatre séquenciers à la recherche de mon prochain manuscrit, pour finir par porter mon choix sur Perfect Ten. Depuis le temps que j’en parle à m’en entourage, que j’écris mentalement des scènes, que je fais des recherches, je me suis trop auto motivé. Je sens bien que dans l’avion pour NY, pour peu que je me sois dégotté un petit ordi, j’ouvre un nouveau document Word et que je m’y mette une bonne fois pour toute.

Sans oublier l’éventuelle possibilité que j’ai de tenter ma chance au concours de nouvelles érotiques organisé par Science-Po (j’en reparlerai vendredi je pense). Allez, comme dirait l’autre on se calme et on boit frais à Oberkampf jusqu’au retour de karma positif. Nurgh.
Demain on parlera de guitare.






Encore un autre texte, mais tu es awesome ô//
Tu vas bien kiffer ton voyage, et ton stress est normal, le stress pré-voyage.
:B
Génial pour Perfect Ten ! =D Trop trop impatiente de le lire celui ci. Il sera forcément génial ! Tu vas avoir derrière toi quelqu’un qui te harcelèra pour que tu écrives =P
J’ai hâte de voir ce que va donner ton prochain bouquin =)
Et t’en fais pas pour le stress, faut s’dire qu’y l’temps, y’as toujours l’temps…
Tu donnes toujours pas le titre de ce second manuscrit… C’est par superstition ? Ou c’est « Objection D’Inconscience » en fait et je devrais mieux suivre ?
Mais bon courage pour le peaufinage de ce projet et l’avancement de Perfect Ten (auquel il faudra trouver un nom en français, ptetre).
BluuG –> Gépeuuur !
Iris –> Luv luv !
Swiko –> Ouais bof je sais pas, je suis toujours pressé moua.
LQX –> Superstition. ^^ Mais c’est pas impossible qu’il soit caché dans une vieille note, une phrase étrange. Enfin, cherche pas, c’est galère. Je finirai par le dire.
Et non, Perfect Ten est un bouquin qui se passe beaucoup a l’international et les ricains disent perfect ten pour parler d’une fille canon. Alors que chez nous, ça se dit pas. Donc idéalement j’aimerais ne pas changer de titre.
Ok, mais faudra trouver un éditeur qui te suive là-dessus et c’est pas gagné, à moins que d’un coup ça devienne une expression connue du grand public.
(Soit dit en passant, la superstition, c’est comme l’astrologie ou Dieu, c’est du chiqué. Mais là n’est pas le sujet.)
La francisation, c’est tout un art. Pour franciser Perfect Ten, je propose… « Encore Plus Bonne Que la Plus Bonne de tes Copines ». Ca sonne bien non ?
Bref, je me souviens pas que t’en aies déjà parlé ici, on aura un peu plus de précision sur le sujet et l’histoire ?
Juste dans le Rien à voir Stage de la note 499 et un peu dans les commentaires, apparemment (et un peu là aussi).
Ta francisation du titre sonne bien, surtout que le Reilly est un hip-hop gangsta dans l’âme, mais il est un peu long (le titre, pas le Reilly).
Et notre stress à nous de se demander comment tu vas mettre à jour ton blog pendant tes golden vacances aux US, t’y pense un peu ou pas ?