Okay donc ne jamais faire confiance aux gens qui ont de la thune. Confère Sharkboy, l’homme qui a osé me dire que niveau accessibilité, JFK ou Newark c’était à peu près pareil comme aéroport. En taxi surement, mais en pauvre, nettement moins. Y’a fallu que je prenne un métro, puis un super métro, puis un train, pour l’airtrain pour arriver. Et puis, encore, les correspondances à répétition c’est rien comparé au fait que j’étais dans le putain de New Jersey ! A force de lire des blagues sur le sujet, je me disais que les ricains exagéraient, que ça pouvait pas être si triste que ça. Ben si. Imaginer une zone industrielle immense, des maisons moches collées les unes contre les autres le long de rues qui donnent envie de se flinguer. Et la gare puait l’odeur de vieux pop-corn. Au moins l’aéroport avait un minimum la classe.

Non mais, pour être tout à fait honnête, ma déprime du moment n’était pas uniquement la faute du New Jersey. Dans le métro j’ai commencé à bader tout doucement, à me dire que ces deux semaines étaient passées super vite, que j’aurais rien eu le temps de faire et qu’un tas de gens allaient me manquer. Le tout en regardant des carcasses de bagnoles par la vitre du train, j’étais pas super aidé. Malgré tout ses défauts, faut croire que je l’aime bien ce pays. Juste quand je commençais à choper le coup de main pour la parlotte (astuce, rajouter « Man » dans chaque phrase et les gens vous aiment bien). La bonne nouvelle, c’est que je ramène pas de cœur brisé dans mes valises. La mauvaise c’est qu’on me saoule déjà par mails interposés en mode « Quoi, t’es resté deux semaines et t’as pas chopé ? Epic fail ! ».

Heureusement le trajet retour s’est déroulé sans accrocs. J’avais prévu le coup entre les romans et le netbook et me suis démerdé pour ne pas avoir à allumer l’écran kiniklezyeux de l’avion. A Bruxelles c’était le rush, moins de cinquante minutes pour faire la correspondance mais grâce à mes nouvelles baskets de winner, c’était plié. C’est une fois en France que les vraies emmerdes ont commencées. Il se trouve que tous les voyageurs en provenance des US se sont retrouvés sans bagages. Apparemment ils n’auraient pas été chargés à Bruxelles à cause du peu de temps entre les vols. Uber foutage de gueule. « Je suis avocat moua ! Je veux des indemnités ! » à gueuler le blond efféminé avec son iPhone, retardant tout le monde. Gros connard de ta race. La bonne nouvelle, c’est que je suis donc à Lyon. La mauvaise, c’est qu’il me manque toujours toutes mes affaires.

J’aurais adoré illustrer cet article avec des photos du New Jersey, du décollage ou des nuages. Mais non. Le câble de transfert est dans la valise (avec toutes mes fringues, l’iPod nano neuf pour une copine, mes médocs et le chargeur de mon Canon), elle-même retrouvée mais piégée à Bruxelles à cause de la neige et l’annulation de vols. Et dire que demain je dois filer sur Paris. Sans tout ça. J’ai pas encore dormi, mais quelque chose me dit que ces débuts de vacances de Noël vont être rudes.






Oui mais au New Jersey, y’a Kevin Smith.
En tout cas, je constate qu’effectivmt quand tu quittes un lieu tu penses à ce qui va te manquer. Je te rappelle à tous hasard qu’il y a 2 semaines, tu chouinais sur le fait que la France te manquait. Là tu peux revoir tes potos qui sont (ptetre) pas assez riches pour ne pas être fiables.
Et puis des fringues, c’est pas comme si t’en avais besoin avec le temps qu’il fait en ce moment
Tu devais pas quitter Paris jusqu’à 2010 ?
Le New Jersey a du te rappler des souvenirs grand fan de HIMYM non?
J’ajouterai que Dieu dans sa grace infinie nous a donné des lecteurs de cartes pour ne plus s’emmerder avec des cable, ou le cas échéants des cables standards… AMEN
LeReilly Aka Fake Geek :p :p :p
On ne met jamais appareil photo, MP3, ordi, téléphone ou argent dans sa valise en soute!!!! JAMAIS!
Quoi, t’es resté deux semaines et t’as pas chopé ? Epic fail !
Ca pourrait faire un bon début de script a la gui ritchi le coup de la valise restée a bruxelle …