Remember quand je me suis retrouvé à errer dans Aix cet été ? En fait j’avais été convié par une agence web à jeter un œil au championnat de France de Magic : The Gathering. Faites pas cette tête, j’avais déjà confessé mon addiction au premier jeu de carte à collection du monde. Même que ça va faire plus de dix ans que par intermittence je me chope un ou deux boosters qui brillent, me confectionne un deck pour aller démolir de l’impudent, broyer des points de vie de vingt à zéro à l’aide de grosses bêbêtes qui n’existent que dans mon cerveau un peu trop fertile. Bonjour la réputation de geek que je me traîne depuis le temps. Pourtant, à Aix, ça passait pro. Voir des centaines de mecs luter pour une place pour le championnat du monde (plein de thunes, de gloire et de filles faciles au bout), ça force un peu le respect.

Bon, en vrai, c’est vraiment pas galère d’apprendre à jouer aux Magics. La preuve, quand j’étais au collège, j’avais réussi à expliquer les règles à ma fucking grand-mère ! Certes, ça l’a vite gavée, les dragons, les boules de feu et compagnie. D’après elle, le rami, c’est mieux. Sur le principe ça tend surtout à prouver qu’à partir du moment où on a deux neurones qui fonctionnent, rien n’est perdu. C’est comme tout ce qui est geek, ça bloque un peu, sorte de barrière psychologique. C’est pourquoi c’était assez fun l’autre soir. Wizards, la boîte qui créé le jeu, avait organisé un petit événement pour faire découvrir le jeu à une bande de noobs. Vous seriez surpris des efforts d’apprentissage que sont capables de déployer des bloggeurs quand on leur file un deck préconstruit, des pizzas encore chaudes et des bouteilles de coca zéro. Jouant régulièrement, j’étais sûrement un des invités avec le plus gros level. J’ai donc fait quelques duels avec le mec cool de la boutique qui nous accueillait. C’est alors qu’à débarqué un ancien champion de France.

Depuis l’école primaire, j’ai suivi de près où de loin l’arrivée des trois extensions annuelles, j’ai participé à quelques tournois, lu pas mal d’articles sur le design des cartes et l’univers de Magic. Mais jamais je ne m’étais retrouvé à mélanger mon deck en vue d’une partie avec un Pro Player. Comme prévu, une fois que le bonhomme a maitrisé les nouvelles cartes de Zendikar (la dernière fournée de nouveautés), il m’aura collé une sacrée rouste. Mais j’ai kiffé. Pas la fessée, mais d’être remis à ma place, d’apprendre quelques trucs et surtout de retrouver l’envie de progresser. Magic n’est plus la lubie de geek que je pouvais avoir à une époque, c’est devenu une passe temps, une petite passion qui revient par intermittence. Je ne serai jamais une brutasse, je ne gagnerai pas de trophées, mais une petite partie de temps en temps, une acquisition de boosters récents, quand même, ça fait bien plaisir.

En fait c’est facile de faire du billet sponsorisé quand ça touche les choses qu’on aime vraiment. Ceci expliquant sûrement que j’en fasse pas beaucoup (de là à dire que j’aime rien…). Bon kif tout de même que de repartir l’autre soir en voyant quelques personnes pour qui c’était le premier contact avec Magic, leurs premières parties, investir dans une poignée de boosters, de boîtes de rangement. Les Magics, ça a ça en commun avec les brocolis, faut goûter avant de dire qu’on aime pas (bon, après ça a meilleur goût, c’est plus joli et des fois ça brille, donc ça part d’un meilleur pied que le brocoli). J’aurais sûrement l’occasion de vous en reparler. D’ici là, je vais aller me faire un petit tournoi sur Magic Online. Je me suis auto-hypé. Quel être faible et misérable je fais, la preuve, vous venez de lire un Article sponsorisé.
Demain, je vais d’autant plus vous retourner le cerveau qu’on parlera de sexe et de post-humanité (hard sci-fi dans vos tronches !).
FREE STUFF STAGE !!!
Pour les plus aventureux je ne peux que vous conseiller d’aller faire un tour sur le site promo du jeu. Y’a moyen d’obtenir gratos une trentaine de cartes de démo, histoire de se faire sa propre idée.






