030 – State Of The Union

WARNING : Bonus stage musical a activer en bas de post avant la lecture pour une chtite ambiance.

J’ai commencé à écrire mon roman en septembre, dans le cadre d’un exercice imposé par mon école de marketing. De la nouvelle d’une trentaine de pages demandée, j’ai tiré un squelette de quelque chose de plus ambitieux. Forcément j’ai rendu ma dite “nouvelle” à la bourre, des chapitres manquant et le tout blindé de fautes d’orthographes. Zuper top classe ! Ca ne m’a pas empêché de scorer la meilleure note de mon groupe d’écriture. Joie et félicité s’en sont suivies. Premier Champomy.

Mécontent de ce premier jet, je me suis remis à écrire au lieu de bosser mes partiels, comme mes camarades sains d’esprit. Le fait est que je déteste travailler les détails. Enfin je le fais, mais c’est pénible autant qu’essentiel. J’ai passé des heures au milieu de mes nuits, quand plus personne n’est là pour m’offrir une quelconque distraction, à bosser. Changer un mot, chercher un synonyme ou bien vérifier une règle grammaticale de merde que personne n’utilise jamais. Tout ça pour accoucher à la mi-mars d’un tas de papier haut de 52 feuilles, le tout police Calibri (j’en reparlerais), taille 11 et sans interligne. Après quelques tentatives de mise en page format poche pour me faire une idée de la bête, j’avais mes 120 pages. Seconde victoire, second Champomy.
Fut venue l’heure de faire lire le monstre, aux amis, aux connaissances, aux inconnus. L’angoisse de la mauvaise critique est vaincue par la curiosité de l’auteur, son besoin de séduire plaire. Des réactions très positives, d’autres plus mitigées. Des gens qui passent totalement à côté du propos, d’autres qui en devinent des choses entre les lignes que moi-même je ne soupçonnais pas. Et tout le long moi qui accumule les avis dans de multiples fichiers Word et au moins autant d’emails. Sur mon bureau s’entassent des versions annotées de mon texte que j’ai peur d’ouvrir, flippé à l’idée d’être contrarié par ma propre connerie stylistique et mes fautes d’orthographe.

A l’heure actuelle je n’attends plus qu’un avis important, d’un mec trop occupé pour l’instant (I’m looking at YOU). Alors en attendant je blogue, en sachant que dans pas longtemps je devrais une fois de plus remettre la tronche au beau milieu du bordel littéraire qu’est ce roman. Mais le pire c’est que si je le finis une bonne fois pour toute, après, je vais devoir le vendre…

Tant qu’on en est pas encore là autant continuer a squatter ce blog. Sur ce j’annonce le sujet de demain. Histoire de se changer les idées j’annonce une interview 100% bullshit d’un pote et un very chouette lien. Parce que le premier mai, je fais ce qu’il me plaît !

BONUS STAGE !!!

Hop une chanson à la cool sur la page blanche. Ca met de bonne humeur pour la journée. Allez, demain c’est férié les gens. Happy face !