996 – She-Hulk

La semaine dernière, je subissais le dernier épisode de How I Met Your Mother (qui, soyons honnêtes, n’était pas si mal). A un moment, j’ai bloqué sur Jennifer « j’ai joué dans House et Star Trek bordel » Morrison. Elle apparaissait en robe sans manches, dévoilant du coup tant ses épaules que ses bras. Et ma mâchoire s’est lentement reconfigurée quelques centimètres plus bas. Jen est super bien gaulée ! Enfin, pour être plus précis elle a les bras et les épaules superbement dessinés, le genre de lignes qu’on ne peut avoir qu’au prix d’un entrainement sportif. Emoustillé par cette absence totale de graisse, je suis allé voir sur Google Images si elle y était. Effectivement, en plus d’être mince et jolie, elle est aussi athlétiquement fichue. Depuis cet épisode, j’ai à présent un profond respect pour la plastique de Morrison. Ce qui m’amène aux mollets de la fille de la soirée.

Anniversaire dans un appart beaucoup plus grand que le plus grand de celui de tes copines. Une des convives avait décidé de percher ses déjà longues jambes sur des talons. Avec sa robe, ses longs gants, y’avait de quoi se régaler les yeux mais au lieu de ça j’ai fait une fixation sur ses mollets. C’est une danseuse, qu’on m’a précisé le lendemain. TOUT S’EXPLIQUE ! N’empêche que ceci confirme la tendance : j’ai une remontée de faible pour les jeunes filles plutôt sportives en ce moment. Une denrée déjà rare à la base et qui a tendance à complètement disparaître au fur et à mesure des années (quand on arrête la GRS, le Twirling, la danse et tous ces trucs bizarres de demoiselles). C’est d’ailleurs amusant de voir comme toutes les lectures féminines mettent en avant le régime et jamais la muscu. A l’inverse de la presse mec qui tape sur les deux pour vendre du papier.

Sachant qu’un régime classique fait perdre plus de muscle que de graisses, ceci explique peut-être la détresse musculaire des jeunes filles d’aujourd’hui. Anyway. De toute façon d’après l’ex femme de ma vie, les muscles des filles c’est génétiques, on peut faire ce qu’on veut si l’univers a décidé qu’on aura jamais des bras dessinés, c’est comme ça. Allons bon. Pendant ce temps, je me souviens de ces heures passées sur les vélos du club Med Gym de république à mater les dos luisants sous l’effort des milfs en devenir sur leurs steps. Parce qu’au-delà de l’aspect esthétique, c’est juste complètement agréable de pouvoir agripper un mollet, une cuisse, un avant bras et senti une résistance, en plus du doux qui sent bon. Je préfère une fille un peu plus épaisse mais grou sur les doigts qu’une mince chamallow. Je sais pas si je me fais comprendre.

Bref, tout ça pour dire que Miss Hulk, des fois, suivant qui la dessine, on peut la trouver hawt un peu. Et que les meufs qui font du sport, c’est beaucoup plus sexy (pendant/après) qui celles qui Dukanisent comme des catins. Voilà.

Sur ce, c’est l’heure de mes trente minutes de cardio.

975 – Comic Review 07

L’autre jour je lisais un fascinant article sur le lien entre BDSM (bondage domination sadisme masochisme) et les super-héros. On y défendait la théorie selon laquelle les comics étaient en grande partie des fantasmes fétichistes déguisés. Entre les mecs en cuir moulant, le lasso de wonder woman et la violence glorifiée. Théorie pas inintéressante en fait. Je commençais à peine à y réfléchir quand quelqu’un a pointé du doigt la BD Empowered comme argument ultime du lien BDSM/Comic. Vous me savez curieux, je suis allé voir. Holy shit ! Mais c’est scénarisé/dessiné par Adam Warren ! Un monsieur qui bossait sur Gen 13 quand j’étais ado et dont j’adorais le taf’, au point de conserver sous plastique une super mini-série (Roxy Magical Drama Queen). Et le voilà qui non seulement continue à bosser, mais pond des gros mangas américains chez Dark Horse. J’ai chopé dans l’instant le premier volume d’Empowered.

Empowered est une super héroine pas très douée. Elle tire ses pouvoir d’un costume noir ultra moulant qui lui permet d’être invulnérable, super balaise et de tirer des décharges d’énergie. Le problème c’est qu’à la moindre déchirure du dit costume, elle perd immédiatement tout pouvoir et redevient une post ado parfaitement normale. Oh et elle a un gros cul. Ou en tout cas elle trouve qu’elle a un gros cul. Ce qui n’est pas pour déplaire à Thug, ancien homme de main de super vilain devenu petit ami parfait réformé. Empowered et Thug habitent du coup ensemble, avec un démon intersidéral enfermé dans une ceinture high-tech en attendant de trouver quoi en faire. Ils sont fréquemment visités par Ninjette, une mercenaire sans poitrine mais ultra compétente. Ce beau monde allant d’aventures stupides en péripétie absurde, inconscient de la sombre menace qui pèse sur eux.

C’EST TROP BIEN ! Et je ne vous dis ça rien que sur le premier volume, principalement composé de petites histoires. Déjà le dessin est magnifique, démonstration de ce qu’on peut faire quand on produit un manga aux US en prenant son temps. Pas de trames mais des niveaux de gris et hachures faites directement au crayon. Chargé mais joli. Puis Empowered est giga canon, le genre de persos qui aurait agité mes nuits si j’avais lu ça à 14 ans. Faut dire que ça passe quand même la moitié du temps à baiser, façon érotico soft. Le reste du temps c’est de la grosse baston qui se termine quasiment toujours avec l’héroïne attachée et bâillonnée. Le tout ne se prend pas du tout au sérieux, enchaine les gags et références à un rythme effréné, entre deux interpellations au lecteur. Impossible de lire à toute vitesse tellement tout fourmille de détails, d’idées et de gags.

Je vous en parle un vendredi parce que ça reste super sexe comme manga. Enfin plus qu’un truc jap ou soit on voit rien, soit on est clairement dans le cul. Empowered est malin, drôle, sexy et prenant. Je suis à peu près certain que la suite est encore mieux.

En plus, regardez, c’est dispo en français !

891 – Chercher La Femme

Mercredi soir, dans une ruelle du centre ville. Je vois arriver une fille hyper trop canon. De loin en tout cas. Cheveux bruns ondulés, yeux bleus, seins imposants rapport à sa taille fine. Et là je me dis que, enfin, je tombe sur une putain de bonnasse espagnole ! Sauf que non, arrivée à mon niveau, je l’entends blablater avec ses copines en français. D’où serrage de poings et hurlements vers les cieux. Car je suis globalement un mec observateur et, depuis que j’ai mis les pieds à Barcelone, depuis l’aéroport, je scrute en permanence mon champ de vision à la recherche de filles canons, de latines qui vont me mettre le cœur à genoux. Sauf que non. Où que je regarde je ne tombe que sur des filles moches, vieilles, passages ou éventuellement presque bien. Ca en est désespérant. Je ne comprends pas, je veux dire, elles sont forcément quelque part ? Statistiquement, il DOIT y avoir des filles canon à Barcelone, autres que des touristes.

Car oui, des petites françaises en fleur, ça, aucun problème. Y’en a partout. Les espagnoles pendant ce temps, elles doivent se planquer. Même dans les spots de pub à la TV ou sur les affiches dans le métro, on n’en voit pas. Damn. J’ai aussi cherché dans les rues autour de minuit, sur la plage, dans les rames de métro, au restaurant, dans les friperies, au musée, PARTOUT. Sauf que non. Que de la banalité sur pattes. A croire que les latines canon doivent s’enfuir sur les collines pour fuir l’envahisseur étranger en période touristique. Ou alors ce sont toutes des vampires et elles ne sortent que très tard la nuit. Peut-être qu’elles vivent dans un autre espace-temps que nous, ce qui expliquerait les deux ou trois fois où j’ai cru en apercevoir une pour la perdre aussitôt du regard. Sinon, c’est la faute de mon accompagnatrice.

Ca me semblait une bonne idée sur le principe, dans le doute, embarquer une fille canon avec moi dans le pays où je ne pige pas ce que racontent les gens. Pas besoin de balbutier ou draguer, je suis bien accompagné. Deux effets secondaires indésirables. Le premier est que du coup tant que je traine dans ses pattes, elle masque de mon champ de vision toutes celles qui ne sont pas à son niveau. Je les vois moins, ou en tout cas moins bien. Second problème, potentiellement les latines l’évitent, par bravade féminine. En la voyant, elles changent de trottoir, s’engouffrent dans le métro ou disparaissent par la première porte dérobée venue. Vous pouvez croire que j’écris tout ça parce qu’on me surveille, là tout de suite, par-dessus mon épaule. Ou pas. C’est à vous de voir ce que vous voulez. Tout ça pour bloguer aux cieux mon absolue tristesse.

Après, forcément il y a une explication quelque part. Un truc. Une astuce. Tout ceci n’est peut-être qu’une gigantesque blague que je ne comprends pas. On verra. A l’heure où vous lirez cette note, la seule chose dont je suis sûr, c’est que je serai en route pour Paris, et le retour à la vie vraie, celle qui, meufs bonnes ou pas, me vend moins du rêve qu’une glace sur la plage jusqu’après le dernier métro.