891 – Chercher La Femme

Mercredi soir, dans une ruelle du centre ville. Je vois arriver une fille hyper trop canon. De loin en tout cas. Cheveux bruns ondulés, yeux bleus, seins imposants rapport à sa taille fine. Et là je me dis que, enfin, je tombe sur une putain de bonnasse espagnole ! Sauf que non, arrivée à mon niveau, je l’entends blablater avec ses copines en français. D’où serrage de poings et hurlements vers les cieux. Car je suis globalement un mec observateur et, depuis que j’ai mis les pieds à Barcelone, depuis l’aéroport, je scrute en permanence mon champ de vision à la recherche de filles canons, de latines qui vont me mettre le cœur à genoux. Sauf que non. Où que je regarde je ne tombe que sur des filles moches, vieilles, passages ou éventuellement presque bien. Ca en est désespérant. Je ne comprends pas, je veux dire, elles sont forcément quelque part ? Statistiquement, il DOIT y avoir des filles canon à Barcelone, autres que des touristes.

Car oui, des petites françaises en fleur, ça, aucun problème. Y’en a partout. Les espagnoles pendant ce temps, elles doivent se planquer. Même dans les spots de pub à la TV ou sur les affiches dans le métro, on n’en voit pas. Damn. J’ai aussi cherché dans les rues autour de minuit, sur la plage, dans les rames de métro, au restaurant, dans les friperies, au musée, PARTOUT. Sauf que non. Que de la banalité sur pattes. A croire que les latines canon doivent s’enfuir sur les collines pour fuir l’envahisseur étranger en période touristique. Ou alors ce sont toutes des vampires et elles ne sortent que très tard la nuit. Peut-être qu’elles vivent dans un autre espace-temps que nous, ce qui expliquerait les deux ou trois fois où j’ai cru en apercevoir une pour la perdre aussitôt du regard. Sinon, c’est la faute de mon accompagnatrice.

Ca me semblait une bonne idée sur le principe, dans le doute, embarquer une fille canon avec moi dans le pays où je ne pige pas ce que racontent les gens. Pas besoin de balbutier ou draguer, je suis bien accompagné. Deux effets secondaires indésirables. Le premier est que du coup tant que je traine dans ses pattes, elle masque de mon champ de vision toutes celles qui ne sont pas à son niveau. Je les vois moins, ou en tout cas moins bien. Second problème, potentiellement les latines l’évitent, par bravade féminine. En la voyant, elles changent de trottoir, s’engouffrent dans le métro ou disparaissent par la première porte dérobée venue. Vous pouvez croire que j’écris tout ça parce qu’on me surveille, là tout de suite, par-dessus mon épaule. Ou pas. C’est à vous de voir ce que vous voulez. Tout ça pour bloguer aux cieux mon absolue tristesse.

Après, forcément il y a une explication quelque part. Un truc. Une astuce. Tout ceci n’est peut-être qu’une gigantesque blague que je ne comprends pas. On verra. A l’heure où vous lirez cette note, la seule chose dont je suis sûr, c’est que je serai en route pour Paris, et le retour à la vie vraie, celle qui, meufs bonnes ou pas, me vend moins du rêve qu’une glace sur la plage jusqu’après le dernier métro.

401 – My Name Is Earl

Mon 1er Mai avait mal commencé, par une très mauvaise nuit post engueulade MSN (oh, salut nostalgie des années lycée !). Mais là, ça allait le faire ! Un rencard avec une copine Gare de Lyon, changement d’idées et tout. Je dévale le métro, m’engage dans la station et fuck, pass Navigo déchargé. Mission automate RATP relou. J’insère ma carte bleue, tape mon code, croit en un être bienveillant, tente de retirer ma carte, qui coince. Heu… Je tente de retirer ma carte, qui coince encore ! Merdeuh ! Acharnement, stress, hystérie, rien à faire, ma carte bleue reste piégée à l’intérieur du truc. L’idée me vient de prendre appui avec mes pieds contre la machine, faire mon toon. En lieu et place je vais faire la queue au guichet pendant qu’une figurante de ma vie a la gentillesse de surveiller mon bien, des fois que.

La guichetière ouvre l’automate, déclenche l’alarme hyper stridente sans arriver à l’arrêter. Elle se démène 10min avant d’abandonner et d’aller chercher un supérieur. Pendant qu’elle téléphone, un trentenaire avec une queue de cheval cachant sa calvitie précoce se met a tambouriner contre la vitre du guichet, que c’est une honte qu’on s’occupe pas de lui. Il profère des insultes en même temps. Les gens se figent. Finalement la guichetière revient me voir, mais elle est interceptée par le type qui la prend par le col avant de la jeter en arrière hyper violement contre le mur. Les gens s’interposent alors que je reste hyper choqué. Des agents de sécurité débarquent, maîtrisent le type jusqu’à l’arrivée de la police. Les flics prennent mes coordonnées et ma déposition pendant que des agents RATP désossent l’automate à la recherche de ma carte bleue. Inutile de dire que mon rencard est complètement foutu. Au moins je récupère ma Visa, finalement. Dommage que ce soit en deux morceaux…

Y’a des jours comme ça où ça veut vraiment pas. Où on réalise qu’on a plus de CB, pas de carte de bus, pas de chéquier et que la banque est fermée jusqu’au mardi suivant. Koh Lanta : Paris, la survie avec 70€ pendant 5 jours. Merci la grand-mère de m’avoir passé du cash y’a pas longtemps. Le truc cool avec le mauvais karma, c’est qu’il finit toujours s’équilibrer. Quelques heures plus tard j’avais AC au téléphone pendant une heure, première fois depuis des mois. Dans la nuit M² me redonnait de ses nouvelles après une semaine de silence total. J’ai fini par dormir avec C, histoire de me refiler un minimum la pêche. A ce stade c’est trop de coïncidences. Forcé que le type là haut qui n’existe pas à vu qu’il avait grave merdé et s’est rattrapé comme il a pu. Maintenant que j’écris ces lignes, j’ai presque envie de dire que ça en valait la peine. Puis ça m’aura évité de claquer 10€ dans un shaker Starbucks à customizer. A moins que… là on est mardi non ?

Bon, tout ceci reste bien la merde. J’ai toujours pas de CB et de carte de bus. Tout ça me donne sévèrement envie de prendre un RTT et de rentrer sur Lyon ! Je dis ça totalement au hasard bien entendu.
Demain, on parlera d’un vrai bon bouquin des familles qui fait plaisir dans les yeux.

355 Bis – Meanwhile In Paris

Paris 16ème, ma série préférée, le quatorzième épisode. Pendant le résumé, on s’attarde sur le fait qu’un des persos se vante de trop pouvoir choper l’héroïne s’il le veut. Du coup, pour illustrer ça, le monteur décide de montrer la scène la plus pertinente de la série.

J’avais pensé à un beau sous-titre ou quelque chose, mais c’est déjà parfait tel quel.

Okay, donc 14 épisodes et les 3 meilleures secondes du pilote sont toujours rediffusées en boucle. On se demande bien pourquoi. Du coup j’ai fait une capture d’écran, comme ça, pour heu… comment dire… pour pouvoir avoir matière a réfléchir.

Pendant ce temps là chez M6, les audiences se sont prises -20% dans les dents en une semaine, après un départ moyen pour la case horaire. To be à suivre !

STAGE STAGE !!!

Hier une créa passe dans le couloir et nous lance “Ca va les petits PD ?”. On progresse encore… :D