Ce weekend j’ai dormi comme une putain de loque. Je me suis payé des nuits de dix heures et des siestes systématiques. Au final j’aurais quasiment rien fait d’autre de mes journées. J’ai tenté de passer un aprem’ avec des potes (je vous en reparlerai), mais j’ai fini effondré sur la table du bar de Montmartre dans lequel on s’était posé (holy shit sur le chemin j’ai croisé le héros de Paris 16 /o/). Sans parler du trajet durant lequel je me suis endormi, loupant ma station de métro. Dans une tentative désespérée, j’ai fini mon dimanche au ciné devant Fast And Furious IV, au premier rang. J’ai baillé. Plusieurs fois. Putain c’est pas normal d’être crevé comme ça !!! J’arrive même plus a profiter de mes weekends, à écrire mon bouquin ou même tout bêtement à aimer. Pourtant je bossais quasiment pareil chez Ubisoft, en terme d’horaires. Donc. Quel est le putain de fuck ?!

Demain, c’est la fête du travail. Yééé ! C’est aussi la fin de mon second mois de stage, donc de la moitié de mon expédition dans le monde péreilleux des créatifs. A ce stade de l’aventure (on y croit, le travail, c’est vermeilleux et ça rend beau), je crois pouvoir tirer quelques conclusions. La première c’est putain qu’est-ce que ça me fatigue de rester comme une méchante loque face à un ordi toute la journée ! Je m’étais jamais mis au café et me voilà avec un tiroir rempli de dosettes Senseo (pas des Leader Price comme mon radin de voisin). Pourtant c’est même pas faute de pas bosser. Parce que tout le temps que je consacre pas à m’atteler à des briefs pro-actifs (facultatifs), je l’injecte dans mon blog, dans mes écrits. Je suis actif bourdel ! Ou pas, vu que je gaspille un paquet d’heures à recharger des pages web au lieu de me planter devant Word pour retravailler telle ou telle accroche.

Quand je regarde la vérité en face, force est de constater que quotidiennement je suis le stagiaire qui arrive le plus tard (10h) et qui part le plus tôt (19h). L’autre stagiaire concepteur rédacteur tient à ses fesses (et son éventuel et espéré CDD) et se mange des nocturnes pour bosser sur le facultatif. Je tiens à ma vie, je tiens à ma bribe de soirée, ce qu’il en reste après la mission Shopi/Vaisselle/Mioum. Je peux pas attendre samedi aprem’, post grasse mat’, pour continuer à vivre. Au bureau on me demandait l’autre jour comment je faisais pour suivre autant de séries. Indice de réponse : passées 19h je suis plus là ! De toute façon, à la maison je suis tout aussi stone. C’est pourquoi cette semaine je tente de me coucher correctement, de pioncer avant une heure du mat’, de faire mes 7h de sommeil, pour voir si ça arrangera les choses. Autant de temps de ma vie personnelle qui part en fumée.

Après quelques soirées plantées pour cause d’épuisement généralisé ces derniers temps, je crois que je prends un peu de recul sur l’entreprise, ce que j’attends de ce stage, de la vie. En lisant entre les lignes vous devriez avoir une idée de ce dont je vais parler dans les prochains temps vis à vis de ce taf’. D’ici là je vais profiter de mon long weekend pour récupérer, pour vivre un peu.
A demain, pour une réflexion sur les filles tarées (crazy eyes in da house !!!).