Forcément à New York je suis allé au ciné, ce qui m’a fait un peu étrange rapport au fait que je suis habitué à juste faire chauffer ma carte illimitée. Le prix des places est à peu près le même que chez nous, ce qui est, heu, toujours trop cher en fait. Par contre ce qui est cool, c’est le placement des pubs. En gros tant que c’est pas l’heure, des pubs défilent sur l’écran, ce qui offre une option pour les gens qui arrivent tôt et qui n’ont pas envie de discuter. Puis à l’horaire prévu, les lumières s’éteignent et c’est un tunnel de bandes annonces qui nous arrive dans la tronche. Plus d’une demi-douzaine d’affilée. Le pied total. Toute cette organisation me semble beaucoup plus logique que les vingt minutes de pubs à l’heure du film chez nous. Seul bémol, les salles sont plus petites qu’en France. Même le plus gros IMAX de New York fait peine comparé à celui de Disney Village.

Nan parce que je suis retourné voir Un conte de Noël en IMAX, et ça a fait bien zizir de le voir en 3D et vieil anglais sans sous-titres à la fois. Juste, dix-huit dollars le ticket, ouille sa grand-mère. Je me suis aussi offert Up in the air, le prochain Georges Clooney par le réalisateur de Juno et Thank You For Smoking. L’histoire d’un mec dont le job est de virer les employés à la place des patrons, trop lâches. Il passe sa vie dans les avions et n’a jamais eu d’attaches jusqu’à ce qu’il rencontre Alex, aussi belle et voyageuse que lui. Forcément, tout ne va pas se passer aussi bien que prévu. Chouchou des critiques, Up in the air a démarré une belle carrière de film indé et devrait débarquer auréolé d’une bonne couche de hype fin janvier chez nous.
A part ça, demain je vais voir Avatar. Oui, je sais, je suis à la bourre. Mais c’est aussi ça d’être exigeant, ayant décrété que ma première vision se ferait au Gaumont Disney Village. C’est l’IMAX ou rien, surtout après avoir vu la bande annonce en IMAX à New York. Ca va roxxer des poneys comme on dit chez nous. Comme prévu les aigris ayant prévu de le détester le détestent (exemple de Lam « Ahlala, je sens que je vais pas aimer » « Bah ouais, j’ai pas aimé », la méthode coué marche aussi pour le mauvais goût) pendant que ceux à l’esprit un peu ouvert (comprendre pas blasé), capables de faire abstraction du contexte (thune/promo/hype) prennent un pied fou. Avatar a réussit à faire bouger mon radin de frangin de chez lui et lui faire payer un surcoût pour la 3D. Rien que pour ça, c’est pas un film normal. Je sais déjà que je vais aimer, ce que j’en ai lu, ce que j’en ai vu m’ont rassuré. Plus qu’à survivre au RER.
![]()
Au final c’est ça qui est pas mal avec le cinéma, c’est que c’est la même chose à peu de détails près partout dans le monde. Oui, même a New York y’a des gros douchebags qui textotent tout le long du film. Sale connard de merde.
Sinon demain, j’arrête de parler des US, retour à la programmation normale.
TRAILER STAGE !!!


