267 – Nightmare Before Christmas

Dans deux jours c’est Nowel ! Ouais je sais on a des purs scoops trop frais sur The Best Place. En même temps, si vous lisez ça, c’est que vous ne faîtes pas partie des 50% de pertes dues aux vacances. Vous êtes des vrais ! Bref, tout ça pour dire que je suis obligé de parler l’esprit de Nowel, c’est l’époque toussa. Vu que j’ai déjà prévu un truc pour le 25, et que c’est pas ça, autant faire son malin et s’y prendre deux jours plus tôt ! Or donc, il faut que je me positionne sur un mode binaire. A savoir est-ce que Nowel c’est trop kikoo lol kawaï ou bien est-ce que je comprends tous ces gens qui se mettent un headshot à minuit ? Je suis désolé pour le cliché, mais ouais, Nowel moi ça me rend dépressif. Et pas seulement parce que le papa il existe pas.

Quand j’étais môme, les fêtes c’était le truc uber sacré, genre pas touche minouche gare à ta couche ! Oui, je mets les expressions de merde que je veux, vous êtes tous partis en vacances. Non, je ne suis pas aigri. Je lole, nuance. Anyway tout le folklo était là, le sapin, les cadeaux qui spawnent magiquement le matin venu, les hurlements de joie de mon bro et moi. Pi ça a glissé tout doucement. La fin du mythe du Père Nowel, mon dad qui fait la gueule à cause de tout ce consumérisme ambiant, mon frangin qui finit par préférer un gros chèque plutôt qu’un paquet. Nous voilà en 2008 et je dois faire le forcing auprès de ma mère pour obtenir un putain de sapin. Dans le même esprit je file encore et toujours un liste de cadeaux pour que ça vaille le coup de se lever le matin. Non parce que ce qu’il y a de pire que la magie décrépite de Nowel, c’est le repas en famille qui suit (et encore je parlerai pas du menu).

Imaginez le truc, vous venez à peine de recevoir Rock Band II. Le temps de taper quelques notes à la batterie, pour montrer à ses bros qu’on est hype, et vous voilà propulsé à midi aux fin fond de la Loire, sans votre cadeau tout neuf. Là bas vous attend tout le côté de la famille que vous appréciez moyen pour leur côté bruyant et borderline beauf une fois alcolisé. S’ensuit un drame au ralenti pendant une demi-douzaine d’heures où vous agonisez sur un coin de canapé, espérant qu’en s’empiffrant suffisamment vous pourrez vous évanouir jusqu’au soir. Jusqu’au retour de Rock Band II. Donc autant dire que j’ai pas super hâte d’être au vingt cinq décembre. Remarquez, si je gère bien, je devrais pouvoir caler le bouquin que je lis sur mes genoux et prendre l’air concerné tout en avançant mes critiques à la bourre. Parce que c’est fou comme sans les 70min de métro quotidien j’abat moins de pages…

Tiens à ce propos, demain c’est retour de littérature, avec un grand classique US qui se passe en hiver. Comme quoi, plus raccord tu meurs !

A PART CA STAGE !!!

A part ça, ce soir j’ai une copine qui passe me prendre chez moi en voiture, et c’est con mais moi je trouve ça cool (et vous montez pas la tête, st’en tout bien tout honneur).

264 – Top Three Saturdays # 7

Holy shit ! Je suis uber à la bourre, la faute au rangement de l’appart’ toussa. C’est bientôt nowel ! Et vous êtes en rade de beaux cadeaux à faire à vos amis, sans parler du fait que vous n’y connaissez rien en comics ! Reuzment que sur TheBestPlace on pense à vous, avec un triple Top 3. Ce qui fait un Top 9 pour les petits malins en prépa math du fond. Pardon d’avances pour les quelques fans de comics pour qui je risque d’enfoncer des portes ouvertes en ne conseillant que la base. Peut être un top plus hardcore plus tard.

Le Top 3 des comics superhéros pour petits nouveaux

Dans la vie faut se lancer parfois. Si vous avez toujours voulu ouvrir un bon comics mais êtes bloqués par la peur de rien piger, voilà ma petite liste. Précision, s’ils coûtent cher c’est que y’a pleeein de pages dedans !
Ultimate Spider-Man Volume 1 est une tuerie sans nom. Lancé il y a presque dix ans, la ligne ultimate visait à reprendre les personnages cultes de Marvel tout en les dépoussiérant pour les rendre accessibles à tous. Ultimate Spider-Man est la plus fraîche des séries que vous pourrez lire. Mi super-héros, mi soap adolescent, il n’y a rien de mieux pour tous les futurs fans de l’araignée.
Superman : Le droit du sang est à l’origine un script proposé pour relancer Superman au cinéma qui a fini en comics. Ecrit par véritable ancien des scénarios de comics, Birthright de son titre original fusionne toutes les incarnations du personnage, allant jusqu’à emprunter à Smallville. Le tout forme une maxi-série cohérente, indépendante et foutrement bien fichue.
The Ultimates Volume 1 se veut une relecture mature des Vengeurs (bientôt au cinéma les kidz !). Le dessin est extraordinaire de minutie et de détails tandis que le scénario aux lourds sous-textes riches de sens fait des merveilles. Le premier volume est un bijou comme on en avait pas vu depuis presque dix ans.

Le Top 3 des comics superhéros pour lecteurs hardcores

Alors comme ça on veut passer directement aux choses sérieuses !?! Très bien, vous l’aurez voulu…
- Superman : Red Son (introuvable neuf sur le net), toujours de Mark Millar, pose la question suivante. Si Superman avait été envoyé sur Terre avec quelques heures de décalage pour atterrir en pleine Russie communiste, que ce serait-il passé ? Où comment renouveler un univers tout en conservant un personnage emblématique. Le dénouement est à couper le souffle.
- The Dark Knight Returns (même chose) est presque plus connu que le numéro 1 de ce top. Le chef d’œuvre de Frank Miller fait passer le film de Christopher Nolan pour une balade au pays des bisounours. Dystopie, nihilisme et héroïsme jusqu’au boutiste sont les ingrédients de ce qui fait force de classique.
The Watchmen déparque dans quelques mois au cinéma. C’est le moment ou jamais de lire le livre fondateur du comics moderne, pour pouvoir vous aussi dire que le film est moins bien et passer pour un pur intellectuel. Inracontable en deux lignes, je dois juste vous avertir que la lecture est très ardue mais le jeu en vaut la chandelle.

Le Top 3 des comics de genre

Con comme un balais est celui qui pense à tort que le comics se limite aux superhéros. Voilà trois exemples de la supériorité narrative des ricains sur notre marché BD franco-belge qui s’étouffe dans son propre manque de couilles.
The Walking Dead/DMZ (pas trouvé de lien dispo). Nous avons deux ex-aequo pour la troisième place. D’un côté les péripéties ultra-réalistes d’un groupe de survivants dans un monde rempli de zombies. De l’autre les aventures d’un journaliste dans un Manhattan en guerre après que les Etats du Sud des US of A aient fait sécessions. Deux genres totalement différents, deux tueries.
Fables. Et si les créatures des contes et légendes vivaient parmi nous, à New-York ? Luttant pour contrôler leurs tensions internes et survivre dans le monde moderne, les Fables ont fort à faire. Des histoires à suspense dans un univers maîtrisé et novateur. Perso j’en redemande !
Y : The Last Man. Une version cartonnée grand format vient de sortir aux US pour célébrer le comics qui aura redonné un coup de fouet à toute la production de genre. Yorick est le dernier homme sur Terre après la mort mystérieuse de tous les mâles de la planète. Tiraillé entre son devoir de participer à la recherche d’une solution et son besoin de retrouver sa petite amie, il va traverser un monde meurtri qui tente de se reconstruire comme il peut. Un must have !

Tous ces titres sont dispos autant en anglais qu’en français, bien que dans certains cas ce soit difficile de mettre la main dessus. Je ne peux que vous conseiller ce bon vieux Amazon qui est fichu de vous livrer à temps. Mes excuses à tous vos chouchous que j’ai pu oublier, les comics c’est trop le bien dans mon corps.
Demain ciné !