099 – Do Not Want Russian Roulette

Voilà, c’était écrit. J’ai à peine révisé pour mes partiels. La faute principalement à EDF et à la Japan Expo toute pourrie (spoil de l’article de jeudi). De toute façon, c’est pas comme s’ils étaient révisables ces partiels. Je me rappelle la fac. C’était le bien. Pour un tas de raison,c’était infiniment mieux que la boîte à sardines dans laquelle je suis enfermée depuis un an (j’en reparlerais). L’une d’entre elle se trouve être le joyeux système de partiels. Dans le monde réel de la fac on avait nos partiels en deux fois, rapport aux deux semestres. On avait une liste des matières, des salles et des horaires. Aussi même dans le pire des cas on pouvait potasser devant la porte en croisant les doigts. J’ai échappé aux rattrapages pendant deux ans grâce à un système que Ségolène Royal qualifierais de juste. Mais ça c’était avant la roulette de Neuilly, le jeu le plus dangereux du monde. Pour la première fois, des élèves ignoraient non seulement le sujet de leur partiel, mais aussi la matière sur laquelle ils allaient être interrogés.

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Oui, je te sens dubitatif toi lecteur au chaud sous ta couette, armé de ton ordinateur portable. Et pourtant c’est la stricte vérité. Sachez que quand vous postulez au concours du CELSA, on vous demande de choisir une section. Parce que la vie les ptis loups, c’est faire des choix. Tu postules pour le marketing et pour rien d’autre. T’as pas le droit de postuler pour les médias ou les ressources humaines en bonus. C’est la pré-pré-sélection comme ils disent. Et quelque part c’est logique. Sauf que voilà, l’école est sponsorisée par le Fond M. Night Shyamalan Pour L’Education. C’est-à-dire que, twist inside, peu importe le choix de section opéré lors du concours, tu dois quand même te manger un tronc commun la première année dans ta gueule. Voilà comment je me retrouve à suivre des cours principalement dédiés aux RH qui ont achevés de me convaincre que j’avais bien fait de choisir marketing. Sauf que ça, j’aurais pu le dire si on le l’avait demandé ! C’est sensé ouvrir l’esprit des étudiants. Mon cul, c’est surtout que c’est nettement plus pratique que de demander aux élèves en fin de tronc commun quels section ils préfèrent (Nooon, mes quotaaaas !!!). Partir aussi du principe que si tu réussis à concours de brutasse, t’as suffisamment de culture générale pour t’affranchir de cours que tu ne VEUX PAS suivre, c’est visiblement trop douloureux pour les huiles.

Bush

Mais mine de rien, ça ne me gênerais pas des masses de m’élargir l’esprit, tant que mon passage a l’année suivante n’en dépend pas ! Et oui, peu importe la sélection de section originelle, TOUS les cours sont au programme des partiels. Le coéficcient ne bouge pas qu’on soit marketeux ou autre, débile inside. De plus, il se trouve qu’on doit passer les deux semestres d’examens en une seule fois. Soit, fordisme, rationalisation, optimisation, compétitivité avec la Chine, ça se conçoit. Mais comment faire tenir toutes ces belles matières de con tronc commun en une seule session de partiels ? Idée : tirer les matières à pile ou face pour chaque horaire d’examen, trois sujets à chaque fois. Voilà comment, après avoir signé pour des études de marketing, je me retrouve à devoir défendre 20% de ma moyenne sur un sujet dédié en priorité aux étudiants en RH. D’ailleurs j’aimerais bien avoir les taux de réussite par section aux différents examens, je suis sûr qu’on découvrirait pas mal de choses intéressantes. Aujourd’hui je boucle mes rattrapages et une fois de plus, j’aurais eu neuf matières à réviser pour trois partiels. Autant dire que sur le pas de la porte entre midi et deux, mon bachotage de dernière minute se sera lui aussi joué à la roulette russe. Advienne que pourra.

Otage

Que je gagne ou que je perde (tout le monde ne peut pas être Parker Lewis), demain je serais officiellement en vacances, pour de bon, pour de vrai, pour deux mois. Heureuse coïncidence, cela tombera pile le jour de la note numéro 100. Attendez-vous à une jolie note et quelques belles promesses (oui j’ai aussi suivi des cours de communication politique pour lesquels je n’avais pas signé, comme quoi ça peut servir).

BRANLEUR STAGE !!!

Victory ! J’ai reçu mon bulletin de notes du second semestre. Quand je disais que le minimum était suffisant. Note, pensez à enfoncer la tronche du correcteur d’informatique dans un écran sur lequel mon blog est affiché. Ca lui fera les pieds. Big up à ma note d’écrit d’anglais alors que j’avais répondu en première phrase “Cette citation est purement et simplement erronée, à la limite de la stupidité”.

Celsa

038 – What’s Up Nigga ?

Pour choper mon téléphone de la mort qui tue à moindre coût je suis allé dans une boutique un peu glauque à Nation. Le vendeur avec un accent black à couper au couteau me met à l’aise en me racontant ses frasques lyonnaises tout en faisant mon dossier SFR. Pas de soucis, bon esprit. Enfin jusqu’à la semaine dernière quand je reçois à mon domicile familial une lettre de l’opérateur de téléphonie : la boutique n’a pas renvoyé le dossier et JE dois m’en occuper.

Bon. Déjà je trouve uber bizarre qu’il manque un dossier quelconque à SFR concernant mon abonnement vu qu’ils arrivent à me débiter mon compte en banque sans aucun soucis. Par contre je n’ai aucun problème pour croire que le boutiquier à merdé à un moment ou à un autre. Le truc c’est que je vois pas en quoi c’est mon problème de gérer les emmerdes de l’opérateur avec leur fournisseur. Mode rien à branler, je fais rien et j’appellerais la hotline si j’ai que ça à foutre. Je savais que c’était un plan à la con ce téléphone, heureusement que le geek en moi est heureux.

Mardi j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai fait usage de mes superpouvoirs téléphoniques 3G+ pour appeler mon école. Contre toute attente j’ai eu ma responsable de section (unbelievable !). Je lui signifie mes soucis d’adresse et mon absence de résultats scolaires. Pas de problèmes, elle me renvoie un courrier à mon adresse Lyonnaise sans sourciller. Victory ! Dans un élan de témérité je tente de la soudoyer pour avoir directement le résultat au téléphone. Elle refuse, on ne donne pas les résultats au téléphone. Fuck this shit ! La machine à flipper se met en marche. Puisqu’elle à mes coordonnées en face d’elle, elle doit avoir ma note et comme elle est à chier elle se sent pas de me la donner et de faire face à ma rage d’araignée. Bref, le running gag scolaire et ma paranoïa courent toujours. A suivre…

A part mes petites misères du quotidien j’espère que ça kiffe son jour férié chez les lecteurs. Une minute de pensée pour le stagiaire que je suis qui n’a pas son pont. Merci. La bonne nouvelle c’est que le blog sera updaté avec un sujet plus sérieux demain : la légitimité.

BONUS STAGE !!!

 Parce qu’on à tous des jours sans.