546 – Top Three Saturdays 43

[Cette note est un piège à trolls, je préviens ceux qui n'ont pas de sens du lol...]

Cette semaine c’était la première grosse salve de rentrée des séries. La nouvelle comédie qui a l’air bien, Community, a démarrée en même temps que le retour de How I Met Your Mother et The Big Bang Theory. Etrangement pas mal de mes potes sont fans de TBBT alors qu’ils ont tort. C’est pourquoi je profite de ce début de saison 3 (spoiler alert) pour faire le Top 3 des raisons qui font que TBBT c’est de la merde en boîte et que si vous aimez, vous êtes pathétiques et je vous méprise.

Three – The Gag Is Still Running

Nous voici donc la troisième année d’une série, et qu’est-ce qui court toujours, le running gag du putain de pilote ! Sheldon l’autiste se moque d’un des personnages avant de préciser que c’était un sarcasme, vu qu’il est établi qu’il est mauvais pour les détecter. Trois ans, des dizaines d’épisodes et toujours la même vanne. Mais laule. Même tarif pour le personnage de Raj qui est incapable de parler en présence de filles. C’était drôle pendant une saison, mais au bout de trois, qu’ils insistent au lieu de faire évoluer ça ou de jouer avec. Pitié. Et quand, enfin, les scénaristes font coucher les deux persos principaux, ils l’annulent direct pour désamorcer le peu de progression narrative, vu qu’ils sont arrivés au bout de ce qu’ils avaient à raconter. Oh, au fait, je préfère même pas mentionner la fraîcheur des vannes geek (wééé Star Wars !).

Two – Dead End

Un des plus gros soucis de TBBT c’est que les personnages n’ont nulle part où aller. La fille peut coucher avec un mec, ouais bon, okay, et encore ça rend super mal. Mais le vrai problème c’est qu’on a aucun fil rouge (à part baisera/baisera pas). Personne dans le cast n’a de but à long terme, de passé un tant soit peu intéressant ou d’ambition motivant une storyline digne de ce nom. Les scénaristes continuent à vomir des scripts indépendants les uns des autres, luttant pour trouver des pitchs d’épisode qui ne viendraient pas bousculer le statut quo. Ma grande théorie étant que les personnages sont tellement creux, que si on les fait bouger, ils perdent leur seul intérêt. Si Raj parle aux filles, il ne sert plus à rien, si Léonard est heureux avec Penny, ils ne servent plus à rien, si Sheldon développe de l’empathie, il ne sert plus à rien. Le problème avec les stéréotypes unidimensionnels, c’est qu’ils sont des puzzles à une pièce, rendant impossible toute évolution ou expérimentation.

One – Inferior Version

Bon, c’était quoi la dernière série qui se passait dans deux apparts séparés par un couloir ? Oh, yeah, Friends, y’a quinze putain d’années ! Entre temps, on a eu Malcolm qui a humilié tout le monde (même si c’était pas un sitcom à proprement parler) mais surtout How I Met Your Mother. Dans TBBT quand les personnages se plaignent d’un incident survenu pendant l’été, ils nous le racontent. Dans HIMYM, on a un flashback. A part les apparts dans TBBT on a comme décors le labo, la cantine du labo et le magasin de comics. Dans HIMYM, l’appart de Barney, le bureau de Barnez, la rue, un bateau, le New-Jersez, des toits, une boîte de nuit, un amphi de fac… Je continue ou vous avez compris ? TBBT est un des sitcoms les plus conservateurs qui existe alors que depuis la narration, les décors, la construction et l’épaisseur des personnages à été revue.

Cette série est une daube, reliquat d’un passé minable, pseudo hype à cause des références geeks pourtant nazes. Si vous la regardez, vous avez au choix trop de temps libre, ou des goûts de chiottes. Alors certes, vous êtes en droit de ne pas aimer HIMYM (alors que cette série à fait progresser tout un genre télévisuel de plusieurs années d’un coup, je dis ça, je dis rien), mais si vous vous faites chier à ce point, matez vous l’intégrale de Everybody Hates Chris ou jetez un œil à Community. Car vous aussi vous avez le droit de vous élever au dessus de la masse.

Demain, ciné !

TIPS STAGE !!!

Au fait, cette semaine c’était le serie premiere de Flashforward, qui est pas aussi bien que le livre dont j’ai déjà parlé, mais qui reste la nouvelle série la plus classieuse de 2009. Jetez-y un oeil.

427 –Top 3 Saturdays 28

La saison des shows TV s’est achevée dans la win (House/24/Lost) et le fail (Desperate/Smallville/HIMYM) et les fanboys attendent juillet le retour d’Entourage et Californication pour rallumer leurs clients BitTorrent. Un temps de repos qu’on va mettre à profit pour toper les 3 nouvelles séries à venir à la rentrée les plus bandantes. Les scripts ayant fuité, les pilotes ayant été critiqués, il est possible d’opérer une première cartographie.

Number Three – Nada

Oui, c’est la merde, j’ai rien à mettre en troisième place. Ca fait quelques temps que j’agite ma théorie sur la fin de l’âge d’or des séries TV. Y’a bien Human Target, l’approximative adaptation d’un comics DC sur la Fox qui a perdu la moitié de son pitch au passage. Ou bien Vampire Diaries par Kevin « Dawson » Williamson sur The CW, qui va tenter de gratter de l’audience en suçant les pouffianness (mi pouffiasse, mi fan) de Twilight. Peut être Day One, qui nous parle de survivants dans un monde post apo, deux ans après Jericho fallait oser. No comment sur Caprica, dont le pilote est très bon mais qui reste un concept original sodomisé par sa spinoffification forcée. Quand je pense que des séries plus qu’honnêtes comme Reaper ou Sarah Connor ont bouffé la poussière pour faire de la place à ces « trucs ». La dépression est de retour mes amis.

Number Two – V

Rha, mode nostalgie des samedis aprem’ sur M6 ON ! V est de retour dans un remake made in plein de pognons et de filles canons ! Quand des aliens débarquent en ami sur terre, tu m’étonnes que t’aies envie de t’engager dans les jeunesses extraterrestres vu que ta boss c’est Supergirl et son super décolleté. La reine des lézards maléfiques est en fait Morena Bacarin, made in Firefly et Stargate, qui perd un max de sex appeal avec ses cheveux courts. Heureusement que Juliette from Lost est là pour mener la résistance (ce qui n’est pas la preuve qu’elle soit morte, elle va tourner dans les deux, attention). Un remake oui, mais avec un bon potentiel d’en faire quelque chose de bien. Believe.

Numer One – Flash-Forward

Remember, je m’étais rué sur le roman Flash-Forward dès que j’ai entendu parler d’une adaptation de ce bouquin d’anticipation au pitch de fou. TV oblige, suite à un incident inconnu la conscience des gens ne se déplace que de 6 mois dans le futur au lieu de plusieurs années. L’intérêt étant de boucler tous les mystères au bout de la saison. Pourquoi pas ? L’équipe créative est solide, le casting a récupéré un max de beau mecs (le frère de voldemort, l’amant éconduit des caraïbes, Harold de Harold et Kumar). Un bon potentiel de série à suspense teintée d’anticipation. En tout cas la chaîne y croit suffisamment pour marketer le show à mort, le but étant d’en faire le nouveau Lost qui rentre dans sa dernière année et va donc laisser un vide.

Putain mais la détresse quoi ! Une horde de remakes, adaptations ou copies carbones de vieux succès. La TV ricaine est définitivement malade et je doute qu’on trouve là dedans un nouveau blockbuster à fanboys. Fais chier.
Autant revenir demain avec une nouvelle idée ciné.

363 – Top 3 Saturdays 19

La semaine dernière on parlait des séries que j’avais abandonnées en route parce qu’elles étaient devenues à chier. Au même moment, Battlestar Galactica s’achevait dans un triple épisode qui aura presque réussi à remonter le niveau de merde dans lequel la série c’était enlisée. Le moment de faire un point sur les séries encore en activité qui déchirent leur mère !

Three – Smallville


Arrêtez de vous marrer bande de connards ! Smallville c’est de la bombe ! Enfin, surtout cette année. Je regarde par habitude et parce qu’a y’a parfois de chouettes morceaux de bravoure visuels. Et puis, miracle : Lana se barre (enfin putain !), Lex disparaît, Lois et ses seins sont toujours là, Green Arrow devient régulier et l’action se passe à métropolis. Ah tiens, les scénaristes ont changé aussi. Amputés de ses éléments les plus relous et enrichi en personnages du comics (Doomsday, Green Arrow, Maxima, Zatanna…) Smallville a su trouver un second souffle (et un max de new bonnasses). C’est pas toujours heureux mais je me suis tapé mes plus grands sourires de téléspectateur devant cette neuvième saison.

Two – 24


On le croyait mort et enterré, mais Jack is back. 24 a baissé en qualité d’années en années avec parfois quelques sursauts. Mais pour la première fois depuis trois ans la série redevient hautement recommandable. Nouveau setting (Washington), nouveau président, nouveaux personnages, le show retrouve la pèche de ses débuts avec une intrigue sans trop de temps morts et qui maintient en haleine depuis 15 épisodes sans faillir. Des journalistes hypeurs de merde avaient décrété que Jack étant un héros post septembre, il n’avait plus de raison d’être depuis Obama et le retour à l’espoir et l’humanité ricains. Mais non. Parce que sans Jack qui va torturer ces enculés de terroristes de merde qui veulent tout faire péter ? Voilà, c’est bien ce que je pensais. Et mine de rien, une bonne saison de 24 ça fait plein de plaisir dans le corps.

One – Lost


Okay, je vous ai déjà saoulé avec Lost y’a moins de trois mois. Mais quand même, merde à la fin ! On est aux deux tiers de la saison 5 et c’est toujours autant une tuerie cosmique. Je vais pas vous refaire l’argumentaire de la dernière fois. Ca m’empêche pas de penser de plus en plus fort que Lost sera la grande série de ouf qui aura changé le paysage des shows US pour les années 2000 (en 90 c’était X-Files, en 80 Twin Peaks). Ceux qui ont décroché, tant pis pour vous. Si j’arrive à donner le goût de retenter à un déçu des saisons 2 et 3, ce sera toujours ça de gagné. Pendant ce temps je retourne organiser ma super soirée de fin de saison, avec TV HD, coca et pizzas ! Hell Yeah !

C’est marrant mais avec les séries je pourrais tenir des dizaines de tops. Mais bon causer TV tous les samedis ça risque d’être lourd. Demain ce sera double critique avec film + bouquin.