- Bon, le Reilly, j’aime bien ton blog. Enfin j’aime bien ce que t’écris de manière générale et si ça te dit, on pourrait genre réfléchir à éventuellement bosser un truc ensemble. Vu que j’attends encore des réponses pour mon dossier BD du moment. Donc voilà, si tu veux réfléchir à quelque chose, moi je suis open.
Putaaain… Enfin non, pas putain vu que c’est ce que j’espérais en commençant un blog, qu’un mec plein de talent vienne me proposer une collab’ toute cuite dans le bec. Mais là à trois heures du matin je sais pas trop quoi répondre. Parce que quoi, un projet BD, un vrai, ça doit faire quasi un an que j’ai pas écrit le moindre script. Non pas que j’aie oublié comment on fait, c’est juste que ça me met face à un tas de trucs prise de tronche.

J’ai un certain nombre de névroses liées à la bande dessinée. La faute à mon premier projet, que j’avais mis un an à monter pour finalement se prendre un méchant gros mur. A ce moment là je pouvais pas m’empêcher de me dire que j’avais fait perdre un temps fou au dessinateur. Que si j’avais été quelqu’un de pistonné, ou avec un meilleur scénar’, enfin un vrai truc en plus, il aurait pas bossé pour rien. Je sais que c’est irrationnel comme façon de voir les choses. Parce que je trouve rien de plus magique qu’une team d’amateurs qui s’élève en même temps au statut de pro avec un vrai projet qui leur tenait à cœur. Tout ça provient de la différence d’investissement en termes de temps entre un dessinateur est un scénariste. Ca me coûte pas grand-chose de faire du script, du relationnel avec mon collaborateur. Pendant ce temps là lui va passer beaucoup plus d’heures à peaufiner ses dessins.

Au-delà de la grande peur de faire perdre un temps précieux à quelqu’un qui mise sur moi, y’a aussi le fait que j’ai pas grand-chose. Dans mon cerveau il y a un grand carton avec un tas de supers projets, dans un tas de genres différents. Mais ils sont pour la plupart super casse-gueule à vendre. Je me dis que j’attends de trouver la perle rare qui y croira autant que moi pour se lancer, ou bien attendre d’être installé dans le milieu (oui je sais, c’est l’esprit de nowel) pour les sortir. Dans les faits, je n’ai rien de tout prêt pour lui, rien qui ne soit pas un gros risque de perte de temps, le genre à réveiller ma grosse névrose. J’ai noyé le poisson en remettant ça à plus tard. Mais là il va lire cette note et se souvenir que je lui ai promis un coca pour en parler. Peut être qu’on trouvera quelque chose, ce serait cool. J’ai surtout l’impression d’être un gosse à qui on dit que ça coûte rien de remonter sur un vélo, que je suis sensé me rappeler comme on fait.

Demain on parlera de nowel. Du christmas spirit toussa ! Garanti sans fantômes du futur, par contre pour le passé je peux rien promettre…
A PART CA STAGE !!!
A part ça, la nana dont je parlais vendredi, la première, celle de Facebook. Bah elle peut pas me voir aujourd’hui parce que son gars veut pas. Je rajoute une ligne sur ma “hate list”. Tous les mêmes, bis repetita etc…