OhHai

Il est déjà lundi, et au lieu de dormir j’essaie de comprendre comment intégrer des « ET » et des « OU » dans la Fonction SI d’Excel. Parce que demain j’ai rendez-vous avec plein de gens, dont un qui va me faire passer un test sur le seul morceau de la suite Office que je n’ai pas eu l’occasion de maitriser.

Et comme j’ai peur qu’une de ces personnes ne viennent errer sur ce blog après notre discussion, je repousse mon sujet initial à la semaine prochaine et préfère préciser que je potasse notre rencontre.

Tu entends ?

JE POTASSE EXCEL POUR TOI, enfin, POUR VOUS.

Clippy

Tout ceci nous ramenant à ce qu’il est possible de raconter sous son vrai nom sur internet par rapport aux réalités de la vie professionnelle. Depuis que j’ai testé les limites de ma liberté à l’ouvrir il y a quelques années, je me débrouille pour rester dans les clous que je me suis fixés. C’est-à-dire que je n’exagère plus, que je reste dans les limites du correct et du respect et tous ces trucs. En échange je pars du principe que si quelqu’un a un problème avec ce que j’écris ou tweete, c’est un bon baromètre de si on serait capable de se supporter au quotidien dans un contexte de boulot. Comme on disait à l’époque des premiers logiciels de traitement de texte : « what you see is what you get ».

L’alternative étant le pseudo, la découpe de soi en plusieurs univers qui ne doivent jamais se mélanger. Sachant que c’est comme tout, plus le temps passe, plus on accumule de choses dans sa seconde vie web, plus tout risque de nous exploser au visage. L’année dernière encore j’ai vu des personnes disparaître, ou changer de pseudo, falsifier leur nom par ci par là, parce que découverts, parce qu’encore mal aux doigts. Pour d’autres, tout se passe bien. La preuve qu’en faisant un peu attention on peut encore avoir son petit coin d’internet privé.

Bien sûr j’existe ailleurs, sous d’autres pseudos, que ce soit pour poser une question à la con sur le forum doctissimo ou parler de cartes magic en anglais avec des inconnus. Mais il ne s’agit là que de micro-fragments à la dérive. Le principal est là, sous vos yeux, sur le blog, sur twitter, dans les commentaires que je dépose par ci par là.

Sur ce, je retourne sur Excel, revoir les fonctions de recherches et autres tableaux dynamiques. En me souvenant de la dernière fois qu’un manager était tombé sur ce blog. Il m’avait simplement gratifié un matin d’un « ça roule Lereilly ?! » + clin d’œil. Nous en étions restés là. Parce qu’il n’y a pas grand-chose d’autre à dire.

Ce qui me va très bien.

2 réflexions au sujet de « OhHai »

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